Sur les traces du griffon

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Sur les traces du griffon
Dans cet épisode de « Bêtes de Légende », l’équipe explore les origines de l’une des plus emblématiques créatures de tous les temps : le griffon. Présent dans de nombreuses cultures, de l’Antiquité au Moyen-âge, le griffon est un être hybride mêlant l’aigle (tête et ailes) et le lion (corps et pattes). En s’apparentant à ces deux animaux qui symbolisent respectivement la puissance de l’air et de la terre, le griffon est considéré comme une créature positive. De ce fait, on le voit souvent associé aux divinités et héros des mythes et légendes de nombreuses civilisations (Gilgamesh, Seth, Némésis, Apollon, ou encore Dionysos).

Il apparaît pour la première fois il y a 5000 ans en Mésopotamie ; les griffons avaient alors la charge symbolique de surveiller l’arbre de vie et de garder les portes des cités. On le retrouve plus tard dans les civilisations Égyptienne et Grecque, où il assume tour à tour un rôle de monture des dieux ou des héros – Némésis et Apollon – et de gardien : il veille ainsi sur la coupe contenant le vin du dieu Dionysos et sur l’or des hyperboréens, peuple mythique vivant aux confins septentrionaux du monde habité. Fort comme cent aigles ou huit lions selon la légende, le griffon déjoue sans mal les tentatives des voleurs et possède la capacité de détecter les poisons grâce à ses griffes qui noircissent au contact de la moindre substance toxique. Cette propriété fera d’ailleurs des serres de griffon une substance très prisée jusqu’à la fin du Moyen-âge ; serties d’or et de pierres précieuses, ces objets (en réalité, des cornes de rhinocéros) passaient non seulement pour déceler les poisons, mais aussi pour conférer des pouvoirs magiques et guérir la cécité.

En parcourant la planète sur les traces du griffon, l’équipe de « Bêtes de légende » entend récolter un maximum d’indices et de données sur cet animal légendaire. Leur but : reconstituer un griffon aussi vrai que nature et lui redonner vie grâce aux trucages et aux images de synthèse pour l’intégrer à un court-métrage qui sera diffusé à la fin de l’émission.

. Animal légendaire

Comme toujours, l’émission commence par un rappel historique de la légende du griffon. Dans la version quelque peu simplifiée (simpliste ?) qui nous est présentée, le griffon est présenté comme une créature ailée vivant dans une mystérieuse contré d’Orient où les montagnes regorgent d’or. Les populations nomades craignent la bête, mais leur désir de s’emparer de cet or est si grand qu’ils creusent des mines dans la montagne ; ils sont alors attaqués par le griffon, croisement du roi de la jungle – le lion – et du seigneur des cieux – l’aigle – qui les taille en pièces.

Dans cette parenthèse historique nous apprenons que les premières traces du griffon remontent à la civilisation Mésopotamienne, plusieurs milliers d’années avant J.-C. On le retrouve ensuite chez les Scythes des steppes Eurasiennes, notamment dans l’Altaï, une zone montagneuse comprise entre la Russie, la Chine, la Mongolie et le Kazakhstan. Mais c’est dans la Grèce antique que le griffon est le plus représenté, notamment dans de nombreux ornements d’objets et de poteries. Le moins que l’on puisse dire de cette partie consacrée à l’histoire du griffon est qu’elle des plus sommaires, mais ceux qui suivent l’émission savent que les investigations à caractère historique y sont souvent reléguées au second plan au profit des enquêtes de terrain, nettement plus télégéniques.

. A la recherche du lion des cavernes

Justement, nous voilà transportés dans la région de la grotte de Zoolithen, près de Burggaillenreuth, en Allemagne. C’est là qu’ont été découverts les premiers ossements de lions des cavernes, un animal dont les investigateurs comptent s’inspirer pour reconstituer le griffon. En compagnie du paléontologue Cajus Diedrich, découvreur du site, ils pénètrent dans ce dédale sombre et humide qui s’enfonce à plus de 90 mètres sous terre. Pendant des milliers d’années des ours se sont réfugiés ici pour hiberner, et les lions des cavernes en ont profité pour venir les attaquer dans leur sommeil. Les enquêteurs espèrent donc trouver les ossements d'un de ces prédateurs tué au combat en vue d’établir un gabarit de taille pour leur griffon.

Sous terre nous découvrons un extraordinaire ossuaire animal, mais Cajus Diedrich explique aux membres de l’équipe que sur les nombreux ossements amalgamés aux parois des cavernes, seul 1% appartiennent à des lions des cavernes, les autres étant ceux d’ours. A environ 30 mètres de profondeur, les explorateurs débouchent sur une grande salle souterraine. Sans la lumière des lampes frontales il y règnerait une obscurité absolue ; le lion des cavernes était en effet capable de chasser dans le noir le plus complet grâce à son sens de l’odorat particulièrement développé.

Cependant les os de lions des cavernes se trouvent encore plus bas, et il faut continuer à descendre. Quatre heures plus tard, l’équipe a atteint un ensemble de salles situées à plus de 60 mètres de profondeur. Leurs efforts sont récompensés par la découverte de plusieurs os d’un lion des cavernes : un humérus et un fémur presque intacts ainsi que plusieurs os appartenant aux pattes antérieures de l’animal. C’est exactement ce dont les investigateurs avaient besoin pour créer la partie arrière du griffon et déterminer ses proportions: 1,5 mètres de hauteur, 3,5 mètres de longueur, pour un poids total d'environ 300kg.

. Quand les aigles attaquent

La légende du griffon a connu son apogée durant le Moyen-âge. Au XIVe siècle, on croyait qu’il s’agissait d’un animal réel qui vivait dans les lointaines contrées de l’Est. C’est donc en Extrême-Orient que va se poursuivre l’enquête sur la créature fabuleuse ; cette fois les investigateurs sont à la recherche d’informations sur la partie aigle du griffon, qui comprend les ailes, la poitrine et la tête.

La première mention écrite du griffon apparaît dans un poème grec datant du VIIe siècle avant J.-C. Il raconte l’histoire d’une tribu d’humains dotés d’un seul œil – les Arimaspes – qui luttaient contre des bêtes mi-lions mi-aigles pour s’emparer de gisements d’or dont elles étaient les gardiennes ; ces événements se seraient produits dans un territoire appelé Scythie, qui s’étendait d’un bout à l’autre de l’Asie, de la Mer Noire à l’Altaï, dans l’actuelle Mongolie. C’est donc là que se poursuit l’enquête, à la recherche de l’aigle idéal qui constituera la partie avant du griffon.

Les nomades des steppes qui vivent dans cette région particulièrement froide et inhospitalière ont une longue tradition de chasse à l’aigle. Parmi les neuf espèces recensées dans l'Altaï , l’aigle royal semble être le candidat idéal pour servir de modèle au griffon. Cet aigle existe depuis des milliers d’années, il a cohabité avec les lions des cavernes et les hommes préhistoriques dans ces montagnes. Une fois le choix de cet animal validé par l’équipe, l’étape suivante va consister à le filmer en action. Les investigateurs se joignent à un groupe de nomades qui pratiquent la chasse à l'aigle. Les hommes prennent position sur une hauteur avec leurs oiseaux, pendant qu’un second groupe à cheval parcourt la plaine en contrebas afin de faire sortir les proies de leurs cachettes. Les hommes placés au sommet relâchent alors l’aigle, qui fond sur sa proie aussitôt celle-ci repérée.

Les yeux de l’aigle royal font de lui un redoutable prédateur. Il peut repérer une proie à 300 mètres dans les airs et à 1500 mètres de distance. Ses yeux sont dotés de trois paupières, dont la troisième est translucide, ce qui lui permet de voir au travers pendant qu’elle cligne pour nettoyer l’œil et le garder humide. Ce dispositif permet à l’aigle de surveiller en permanence son territoire de chasse. Le centre de l’œil possède également un effet grossissant ; l’oiseau scrute ainsi le paysage avec sa vision périphérique tandis que le point central lui apparaît grossi, lui permettant de détailler ses proies. Proportionnellement à la taille de la tête, les yeux de l’aigle sont beaucoup plus gros que ceux d’un être humain ; ils sont placés sur le devant de la tête pour lui offrir une bonne perception de la profondeur nécessaire pour chasser une proie de façon précise dans un environnement en trois dimensions.

. Oreilles profilées

Transmises au labo de modélisation, ces données sont aussitôt intégrées au griffon qui est en train de prendre forme. Le corps trapu du lion des cavernes se voit ainsi doté d’une tête d’aigle calculée par rapport aux dimensions de son garrot. L’équipe décide également de l'équiper d’oreilles, attribut dont le dote la légende. A travers les siècles, la forme de ces oreilles a été représentée de différentes façons ; certaines étaient longues comme celles d’un cheval, d’autres pointues comme celles d’un chien, tandis que d’autres encore rappelaient celles d’un félin.

L’équipe décide de doter son griffon d’oreilles de lion. Mais pour ne pas gêner l’animal durant le vol, celles-ci devront être profilées vers l’arrière du crâne et capables de se rabattre entièrement contre celui-ci lorsque le griffon se trouve dans les airs. Ces oreilles d’un genre très particulier sont aussitôt ajoutées à la modélisation du griffon, donnant à l’animal un air des plus féroces qui plait beaucoup à ses concepteurs.

. Dans les serres du griffon

Reste à définir l’apparence des pattes. Sur ce point les représentations sont très fluctuantes ; certains griffons possèdent quatre pattes de lion, tandis que d’autres sont dotés de pattes d’aigles à l’avant et de pattes de lion à l’arrière. L’équipe va trouver la solution de ce dilemme en étudiant les techniques d’attaque de l’aigle royal.

Contrairement à ce que l’on croit, l’aigle attaque directement ses proies en se jetant sur elles en piqué, mais en réalité le prédateur utilise les contours des falaises pour camoufler sa présence avant d’attaquer sa proie horizontalement, rasant le sol et s’emparant d’elle avec ses puissantes serres. Le griffon sera donc doté de pattes d’aigle à l’avant et de pattes de lion des cavernes à l’arrière. Pendant le vol, ces pattes resteront repliées afin de lui donner une position aérodynamique ; en revanche en position de combat, le griffon pourra s’en servir pour lacérer ses proies.

La technique d’attaque du griffon est ainsi mise au point : les puissantes serres de ses pattes antérieures lui serviront à saisir sa proie et à l’immobiliser tandis que les griffes de ses pattes antérieures lui permettront de la lacérer. L’aigle utilise ensuite son bec pour le déchiquetage ; ses serres agrippent fermement sa proie morte pendant que son bec à l’extrémité recourbée arrache des lambeaux de chair. Le liquide gastrique de l’aigle, particulièrement acide, lui permet d’avaler sans difficulté des morceaux de cartilage, voire des os entiers, qu’il engloutit en balançant sa tête.

. Les ailes de la légende

La modélisation du griffon est maintenant bien avancée. Détail après détail, la créature prend forme sur l’écran d’ordinateur. Il reste cependant un point important à régler : celui de la taille de ses ailes. Celles-ci devront en effet être capables de soulever son corps massif tout en lui permettant de voler au ras du sol lorsqu’il attaque. Comment concilier ces deux paramètres : puissance et agilité ?

Dans les textes du Moyen-âge, le griffon est décrit comme une créature assez forte pour saisir un cheval et son cavalier dans ses serres et les emporter dans les airs. L’équipe doit donc essayer de déterminer l’envergure de ses ailes et les caractéristiques qui permettront de réaliser un tel tour de force. Selon les calculs effectués par le biologiste du groupe, pour soulever de cette façon un cheval en plus de son propre poids, le griffon a besoin d’une envergure d’ailes de 7,5 mètres. Ces données sont aussitôt intégrées à la modélisation du griffon pour un résultat qui laisse quelque-peu songeur ; en effet, doté d’ailes aussi grandes on se demande bien comment l’animal va pouvoir se déplacer au sol sans être gêné, même en les repliant. Le griffon des légendes souffrait-il du syndrome de l’albatros ?

. Nid d’aigle

Dernier détail à régler, celui de l’habitat de la créature. Dans les montagnes de Mongolie, les investigateurs se mettent donc en quête d’un nid d’aigle en vue de s’en inspirer pour concevoir le repaire du griffon. Des chasseurs acceptent de les conduire jusqu’à un site où nichent les aigles, mais l’escalade est impossible à cause du froid qui a rendu la roche friable.

Les enquêteurs décident donc de se rabattre sur une solution inédite : construire une réplique grandeur nature d’un nid de griffon dont ils pourront s’inspirer pour leur modèle. Celui-ci formera un grand cercle constitué d’un mélange de branches et de pailles à l’intérieur tapissé de laine récupérée sur ses proies. Une fois construit, ce nid géant est photographié et envoyé au labo de modélisation pour être intégré au décor en cours de conception.

. Quand le griffon prend son envol

Tous les éléments ont été réunis pour finaliser le griffon. L’équipe sait de quelles parties d’animaux il est composé, comment il chasse, de quelle manière il vole, et où il emmène ses proies. Les moindres détails de la créature ont été déterminés, des serres à la queue en passant par les oreilles et le bec recourbé. Pour les investigateurs, l’heure est donc venue de quitter les steppes de Mongolie pour rejoindre le labo de modélisation, où les spécialistes mettent la dernière touche à leur court-métrage sur le griffon.

Dans ce petit film, nous voyons l’animal légendaire prendre son envol depuis le flanc d’une falaise dominant un paysage de steppe enneigée. Déployant ses immenses ailes, le griffon s’élève dans les airs avec majesté. Dans la séquence suivante, nous le voyons traverser le ciel d’une grande ville et se poser au sommet d’un immeuble ; le contraste est saisissant entre la créature issue des légendes médiévales et le modernisme de ce bâtiment de verre et d’acier. Des passants finissent par remarquer sa présence et s’enfuient, pris de panique.

Un peu plus loin, un jeune homme est en train de prendre sa fiancée en photo au pied d’un monument lorsqu’une foule terrifiée accourt dans leur direction ; derrière on aperçoit le griffon fendant l’air en rase-motte, en position d’attaque. Paralysé par cette apparition, le jeune homme ne pense même pas à se protéger ; il est happé par les serres du monstre, qui l’emmène un peu plus loin pour déchiqueter son cadavre avec son puissant bec et se régaler de la chair encore tiède de cette proie humaine. Puis le griffon reprend son envol et s’empare d’une moto que son conducteur vient de garer avant de repartir à tire d’aile vers son repaire encombré d’autres « trophées » citadins : jantes de voitures, antennes paraboliques, etc. Fin du court-métrage, sous les applaudissements de toute l’équipe.

L'émission touche à sa fin. Le secret pour reproduire l’animal légendaire a consisté à déterminer quelles parties du griffon relevaient de l’aigle et lesquelles appartenaient au lion. En lui donnant des ailes immenses, des serres acérées, et le corps massif d’un lion des cavernes, les enquêteurs ont rendu vie à la créature et lui ont permis, grâce à la magie des effets numériques, de prendre pied au XXIe siècle. Une réussite de ce point de vue, mais les puristes ne manqueront pas de reprocher à cette émission, qui a fait du spectaculaire sa marque de fabrique, son manque de références historiques sérieuses.

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AngeRochel - Conviction : Convaincu
Habitué | 11 Jul 12 12:23:13 | 169 commentaires | 173 Pts | 0 vidéos | 🔗
Des personnes qui ont su allier travail, Histoire, et rêves ; et dans tous les domaines d'activités c'est formidable d'y être parvenu, selon chacun.
Pour cela je les en félicite.
De plus, dans ce document, les légendes sont indispensables à notre équilibre psychique puisqu'elles ont été créées.
Et jusqu'à preuve du contraire, on peut toujours y croire, si cela nous convient. ça ne fait de mal à personne.
Cordialement :D
Jekyll - Conviction : Entre deux
VIP | 10 Jul 12 22:16:00 | 3208 commentaires | 3289 Pts | 1268 vidéos | 🔗
En informatique, tu peux même utiliser d'autres thèmes!!!
oss217 - Conviction : Sceptique
Curieux | 10 Jul 12 21:55:08 | 0 commentaires | 118 Pts | 0 vidéos | 🔗
Comment faire de la pellicule autour d'une légende : on invente une petite histoire, une bande de potes qui se baladent autour d'un thème...

Au moins ils doivent s'amuser.

Et je suppose qu'ils en profitent pour voyager pour moins cher. Ben oui : si vous voyagez à titre professionnel, vous pouvez faire passer les frais de déplacement dans les comptes de l'entreprise...

Je suis ingénieur en informatique. Je pourrais parcourir le monde pour enquêter sur les plus beaux virus, les plus gros bugs...

Oh! Et je n'oublierais pas de faire de belles images de synthèses pour représenter un méchant virus qui pénètre furtivement dans un ordinateur ;-)

Jekyll - Conviction : Entre deux
Fanatique | 10 Jul 12 19:48:21 | 3208 commentaires | 3289 Pts | 1268 vidéos | 🔗
Ben si...L'imagination prend bien sa source quelque part...le vécu de la personne, la souffrance, les plaisirs, les découvertes, mais pas forçément du pur visuel...
Maintenant, je me rends compte que j'ai oublié de parler des stups et des drogues que nos ancêtres ne manquaient pas d'ingurgiter volontairement et involontairement...Tu prends un "truc", tu regardes un oiseau et tu dessines un griffon...Par ex...
Frapatsai - Conviction : Sceptique
Mentor | 10 Jul 12 19:08:30 | 905 commentaires | 924 Pts | 2 vidéos | 🔗
En même temps, si c'est imaginaire, et bien, il n'y a rien derrière... :sarcastic:
Jekyll - Conviction : Entre deux
Maitre | 10 Jul 12 13:17:29 | 3208 commentaires | 3289 Pts | 1268 vidéos | 🔗
La question n'est peut-être pas de dire dans ce cas si le griffon a existé ou pas...Ou même d'essayer de traduire ce qu'ont pu voir et représenter les contemporains de cette "chose"...
Pour moi, c'est de l'imaginaire volontaire!!!
Mais qu'y a t-il derrière? C'est là le mystère.
Frapatsai - Conviction : Sceptique
Mentor | 08 Jul 12 14:26:40 | 905 commentaires | 924 Pts | 2 vidéos | 🔗
Là encore, je boycotte ! :neutral:
citizen - Conviction : Entre deux
Connaisseur | 08 Jul 12 12:56:58 | 0 commentaires | 319 Pts | 0 vidéos | 🔗
Après le Kraken, le loup-lion de Grande-Bretagne, voici le griffon ! Les petits génies barjos sont de retour...
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