Les aztèques, un peuple mystérieux sur lequel circulent des histoires sanglantes. Des dizaines de victimes auraient été sacrifiées pour leur Dieu sur les marches des temples. Au Mexique, plusieurs fouilles archéologiques l’ont confirmé, du moins à ce qu’il semble. Les aztèques étaient-ils aussi sanguinaires qu’on le pense ? Edouard Seller fut le premier à poser cette question. En résolvant l’énigme des codes aztèques il y a cent trente ans, il a découvert leur véritable Histoire...
C’est à Londres, en 1853, que débute l’histoire, par une plaisanterie de mauvais goût, deux spécimens d’une race humaine jusqu’alors inconnue sont présentés à la reine Victoria. Maximo et Bartola mesure moins d’un mètre, ils seraient les derniers représentants du légendaire peuple aztèque. On ne sait alors presque rien sur cette ancienne civilisation d’Amérique centrale, mais on fantasme beaucoup. Le public européen est crédule et les imposteurs ont la partie facile. Maximo et Bartola sont originaires du Salvador où régnaient autrefois les mayas. Ils n’ont aucun lien avec les aztèques.
Au dix-neuvième siècle, l’empire du peuple aztèque a disparu depuis bien longtemps. De ces cités et de ces palais, il ne reste plus que des ruines. Seul l’aigle, fier symbole des guerriers aztèques, continue de planer au-dessus des temples abandonnés. Ce sont les conquistadores qui ont réduit l’empire aztèque à néant.
En 1519, soit trente ans après que Christophe Colomb ait accosté en Amérique, le conquérant espagnol Erman Cortez débarque au Mexique. La suite est une affreuse histoire de destruction. Les aztèques sont exterminés, leurs temples saccagés, leurs livres brûlés. Les survivants sont évangélisés par les missionnaires chrétiens. Au cours des siècles suivants, l’histoire du peuple aztèque ne sera plus vue qu’à travers le prisme des vainqueurs. Il faudra attendre le dix-neuvième siècle pour qu’un homme soumette cette version de l’histoire à un examen approfondit.
Il s’appelle Edouard Seller, il est Allemand et se passionne pour les codex du Mexique. Ses livres d’images représentent des temples, des animaux, des objets variés et de mystérieux symboles. A l’époque, on ignore totalement leur signification.
En 1882, Cecilia Zacks est loin de se douter que les aztèques vont changer sa vie. Suivi par le docteur Zacks pour des maux d’estomac chroniques, Edouard Seller va tomber amoureux de sa fille Cecilia. Il vient de renoncer à son poste d’instituteur à cause de ses ennuis de santé, il cherche une place de précepteur. L’amour va tout changer. Edouard Seller épouse Cecilia à l’automne 1885, c’est un mariage d’amour qui permet au petit précepteur de grimper à l’échelle sociale.
Le couple emménage dans une villa des beaux quartiers de Berlin. Grâce au père de Cecilia, ils vont mener une vie aisée, à l’abri des soucis matériels. Cecilia est une femme moderne, elle s’intéresse à la photographie et aux travaux de son mari qui depuis plusieurs années étudie l’histoire des civilisations américaines. Tous deux sont fascinés par les descriptions des rituels des peuples du nouveau monde. Les trésors des Incas, des Mayas ainsi que des Aztèques ont disparu depuis bien longtemps. Mais l’effondrement brutal des ces empires multi-circulaires reste entouré de mystère et c’est sur les aztèques qu’on en sait le moins.
Cecilia aimerait entreprendre des études d’archéologie, mais l’université n'admet pas les femmes. Elle veillait déjà avec amour sur son mari, mais elle va maintenant employer toute son énergie à l’aider dans ses travaux. Au cours de ses recherches, Edouard Seller, alors âgé de trente-trois ans, découvre l’histoire générale des choses de la nouvelle Espagne. Un ouvrage rédigé à partir de 1540 par le missionnaire Berardino : Dernier espagnol à avoir pu recueillir les témoignages des survivants aztèques après la conquête par Cortez.
Il a interrogé la population indigène, il a beaucoup étudié la population d’Amérique centrale, on peut dire qu’il a été le premier ethnologue de l’Amérique centrale. Les civilisations américaines et leur histoire déchaîne encore toutes les passions et n’ont pas fini de faire travailler les chercheurs...
Kennedy - 18 pts - aucune vidéo - Nouveau - 03 Feb 11 16:52:07
Conviction : Aucune
Il voulait leur richesse c'est tout, il savait que c'était un peuple d'une richesse inouïe, qu'on ne savait pas trop d'où leurs venaient cette richesse, il a voulu savoir d'où leur venaient tout cet or quitte a oublier sa femme.
Les Aztèques avaient leurs propre langage caché, c'est pas pour rien adoré dieu en faisant leurs sacrifice...