La force cachée des plantes : prouesses du monde végétal

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La force cachée des plantes : prouesses du monde végétal
De la plante verte décorative, qui trône dans un hall d’immeuble ou une salle d’attente, aux herbes médicinales que nous prenons comme remèdes, en passant par toute la panoplie des plantes sauvages qui prolifèrent dans la nature et jusque dans la moindre fissure de l’asphalte, le moins que l’on puisse dire est que nous côtoyons sans cesse le monde végétal. Mais nous lui prêtons-nous vraiment toute l’attention qu’il se doit ?

Pas si sur… En effet, nous avons tendance à considérer les plantes comme les grandes perdantes du jeu de l’évolution. Privées de cerveau, incapables de voir, de sentir, d’entendre, de communiquer, inaptes à se déplacer pour éviter un danger ou se protéger de l’attaque d’un prédateur, elles nous apparaissent comme des êtres vivants particulièrement vulnérables et fragiles.

C’est pourtant sans connaître la force cachée des plantes que nous les jugeons de la sorte. Astucieuses, ingénieuses, inventives pour certaines, séductrices pour d’autres, elles excellent à composer avec leur environnement, que ce soit pour optimiser l’utilisation de ses ressources ou pour se protéger contre ses dangers et ses pièges.

Pour cela, certaines plantes repoussent leurs ennemis au moyen d’armes extraordinaires, tandis que d’autres développent entre elles des stratégies d’intervention, ou bien "chassent" leurs proies… Des gardes du corps agressifs des acacias mexicains aux plantes carnivores de Bornéo en passant par les orchidées séductrices de Majorque, ce documentaire nous emmène à la découverte de quelques-unes de ces espèces extraordinaires.

. Pousser vers le haut

Le sens de la pesanteur est un mécanisme essentiel chez les animaux. En effet, sans cette capacité à distinguer le haut et le bas, ils seraient incapables de tenir debout. Mais qu’en est-il des plantes ? Une expérience réalisée avec des tulipes plantées dans un pot retourné fixé à un plafond montre qu’elles sont capables de se retourner pour continuer à pousser vers le haut. Pour expliquer ce phénomène étonnant, les chercheurs se sont intéressés aux algues charophytes. Ces plantes aquatiques assez répandues sont capables de se régénérer lorsqu’elles ont été coupées, développant une sorte de racine depuis leur partie tronquée pour s’enraciner dans le sol. L’étude de cette cellule radiculaire au microscope montre qu’elle est se fraie un chemin vers le bas au moyen de petits cailloux lourds, appelés statolithes, fixés à son extrémité. Plus denses que le cytoplasme, ceux-ci sont capables de se sédimenter suivant la force gravitationnelle, et d’indiquer ainsi à la racine la direction à prendre, vers le bas. Dans l’expérience à laquelle nous assistons, les chercheurs modifient la position d’un fragment d’algue charophyte en train de repousser, plaçant celui-ci à l’horizontale. Les statolithes réagissent immédiatement en corrigeant sa trajectoire : en raison de la contrainte qu’ils exercent, sa paroi inférieure pousse plus vite que sa paroi supérieure, obligeant la racine à se courber jusqu’à ce qu’elle ait repris sa progression vers le bas.

Les plantes poussent donc en tenant compte de la gravité. Cette loi vaut aussi bien pour la racine que pour la tige, bien que l’une et l’autre poussent en sens inverse. Mais pourquoi poussent-elles ? La séquence suivante s’intéresse à la vesce des haies, une plante grimpante aux feuilles pennées, aux fleurs bleu violacé, en grappes sur de courts pédoncules, qui fleurit de mai à novembre. Pour se développer dans son environnement, celle-ci utilise un véritable « sens du toucher » qui lui permet de grimper en spirale en s’aidant des autres végétaux présents, autour desquels elle enroule ses vrilles. Des images accélérées très spectaculaires nous permettent d’assister à l’une de ces ascensions. En haut, la plante trouve un espace plus dégagé, et donc plus de lumière, synonyme d’énergie pour elle.

. Plante flaireuse

La vesce est loin d’être la seule espèce capable de développer des trésors d’agilité pour accéder à l’énergie nourricière. D’autres végétaux disposent même de techniques bien plus spectaculaires. Ainsi, la cuscute (cuscuta, famille des Convolvulacées), plante parasite de la tomate, est capable, dès sa sortie de terre, de repérer un plant de son hôte en balayant l’espace qui l’entoure à la manière d’un tentacule. Une fois ce contact avec l’hôte établi, le parasite va s’y enrouler et commencer à se développer en pompant son énergie vitale. Pour agir de la sorte, la cuscute est littéralement capable de « flairer » son hôte, comme va le mettre en évidence une expérience effectuée par les scientifiques. Ceux-ci ont extrait l’arôme de plants de tomates placés sous cloche en pompant l’air au moyen de sondes reliées à des filtres chargés de capturer les molécules odorantes. Mélangée à de l’eau distillée, cette essence est ensuite recueillie dans un petit récipient et placée à proximité d’un germe de cuscute, tandis qu’un vrai plant de tomate placé sous cloche, donc isolé olfactivement, vient compléter le dispositif mis au point par les chercheurs.

Le résultat, présenté en images accélérées, est édifiant : le germe semble humer l’air, hésitant entre le plant de tomate et le leurre parfumé, avant de s’attacher à celui-ci, trompé par l’odeur de sa proie présumée. Pour les scientifiques, cela signifie que la cuscute a un comportement très sophistiqué, qu’on ne s’attendrait pas à trouver chez les plantes, mais plutôt dans le règne animal. Comme un prédateur, la cuscute flaire en effet sa proie, l’attaque, et se nourrit d’elle.

. Plantes carnivores

Dans la nature, chaque ressource alimentaire est exploitée au maximum tout au long de la chaîne alimentaire. Il en va autrement pour les plantes, qui produisent de l’énergie par photosynthèse, c’est-à-dire en utilisant la lumière du soleil, et vont chercher dans l’air et dans le sol les autres substances dont elles ont encore besoin pour se nourrir : azote, minéraux, etc. Du moins est-ce ainsi que les choses fonctionnent en temps normal. Mais dans certaines situations, les plantes sont capables de déroger à ce schéma, se dotant alors de véritables armes qui leur permettent de palier à certaines insuffisances ou carences de leur milieu naturel.

C’est le cas de l’utriculaire jaune (Utricularia tenuicaulis, famille des Lentibulariaceae). Cette plante dépourvue de racines vit dans les milieux marécageux, généralement pauvres en minéraux : un désastre pour les végétaux présents. Pour remédier à cette carence, les feuilles de l’utriculaire sont dotées de petites cavités – appelées utricules – équipées de poils hérissés qui déclenchent la dilatation soudaine de l’utricule dès qu’un insecte aquatique passe à proximité. La proie est alors aspirée dans cette poche qui sécrète des enzymes de digestion capables de la dissoudre en moins de deux heures. En adoptant des habitudes animales de prédation, l’utriculaire trouve ainsi les minéraux qui sont absents dans son milieu naturel.

Mais l’utriculaire fait pâle figure comparée au nepenthes à bord blanc (Nepenthes albomarginata, famille des Népenthacées) une plante carnivore que l’on trouve dans les forêts marécageuses de Bornéo, et qui est capable de capturer plus de 6000 insectes par heure ! Les termites, qui foisonnent dans la forêt tropicale, sont les principales victimes de cette plante, qui utilise un leurre olfactif pour attirer les éclaireuses de la colonie de termite jusqu’à son bord piégeur. Celui-ci constitue une nourriture riche en protéines que les premiers termites arrivés déchiquètent avec leurs mandibules, provoquant une véritable ruée vers cette manne qui ne tarde pas, sous l’affluence, à se transformer en piège mortel. La cohue des insectes provoque en effet de nombreuses chutes sur la paroi interne glissante de la plante, permettant à celle-ci de piéger des milliers de termites qui lui apporteront sa ration quotidienne de minéraux.

. Autodéfense

Aussi redoutable qu’il soit, le nephentes n’en demeure pas moins à la merci de certains prédateurs naturels, tels le charançon, qui fait son régal des plus jeunes pousses de cette plante carnivore. Pour pallier à des dangers de ce type, certaines plantes ont donc appris à développer leurs propres moyens de défense. C’est le cas de l’acacia (famille des Fabacées), dont le feuillage particulièrement prisé par les animaux de pâturage est protégé par des épines acérées, qui les dissuadent de venir brouter.

Mais ces épines ne peuvent rien contre certains insectes qui parasitent l’acacia. Pour se protéger d’eux, l’arbuste a donc « imaginé » une collaboration particulièrement originale avec une espèce de fourmis très belliqueuses qui pullulent dans ses branches. En cas d’agression par d’autres insectes, celles-ci se précipitent en masse sur les intrus, provoquant leur débandade. En échange, l’acacia offre le gîte et le couvert à ses sentinelles vigilantes. Ses épines creuses sont idéales pour la ponte et l’élevage des œufs de la colonie ; ses feuilles sécrètent des corpuscules orange, particulièrement riches en protéine, qui constituent la nourriture de prédilection des fourmis. L’acacia pousse même la bienveillance vis-à-vis de ses troupes de choc jusqu’à fabriquer un nectar contenant un suc spécial, facile à digérer pour les fourmis, à l’intérieur de petites cupules dont sont dotées ses branches.

Les insectes ne sont pas les seuls à faire les frais de cette vigilance. Les fourmis s’attaquent également à toutes les plantes grimpantes qui tentent d’envahir l’acacia, éventrant leurs tiges avec leurs mandibules afin qu’elles se vident de leur sève et se dessèchent. On voit ainsi se constituer autour de l’arbuste un véritable écosystème miniature fonctionnant sur le modèle du donnant-donnant : l’acacia constitue le cadre de vie idéal pour les fourmis, qui assurent sa protection en échange.

. Reproduction

Pour assurer leur survie, les plantes ont également besoin de se reproduire. Elles n’ont pas besoin de rapports sexuels directs, mais cela ne simplifie par pour autant les choses. En effet, comment s’accoupler quand le partenaire est loin et inaccessible ? Pour surmonter l’obstacle de leur immobilité, certaines plantes savent toutefois faire preuve de beaucoup d’imagination. Elles utilisent pour cela des fleurs aux couleurs chatoyantes et aux formes attirantes pour les insectes butineurs. Ces fleurs abritent des grains de pollens qui contiennent les gènes mâles – l’équivalent des spermatozoïdes – prêts à être « expédiés » via ces petits messagers volants, qui les transporteront jusqu’aux stigmates femelles prêts à êtres fécondés d’autres fleurs : c’est le processus de pollinisation. En échange de leurs bons et loyaux services, les insectes reçoivent du nectar fabriqué par la plante : c’est le principe du donnant-donnant appliqué à la sexualité des végétaux.

D’autres plantes disposent de moyens encore plus subtils pour être fécondées. C’est le cas de l’arum (famille des Araceae), dont les fleurs sont produites à l’intérieur d’un spadice aux propriétés calorifères. La nuit venue, celui-ci affiche environ dix degrés de plus que la température ambiante et sécrète une substance à l’odeur de pourriture et d’excréments. La chaleur répand l’odeur pestilentielle autour de l’arum, attirant une kyrielle de mouches, qui se retrouvent alors piégées au fond du spadice dont les parois lisses empêchent toute évasion. La seule zone sure de cette prison est une espèce de grappe contenant les stigmates femelles de l’arum, qui produisent des gouttelettes sucrées dont se gavent les mouches. Juste au-dessus de cette grappe, un autre dispositif de la plante fabrique du pollen, saupoudrant les prisonnières, qui vont être entièrement recouvertes par cette pluie jaune. A la fin de la nuit, le spadice finira par s’ouvrir, libérant les insectes couverts de pollen. Une fois à l’air libre, ceux-ci s’empresseront de retomber dans le même piège tendu par un autre arum, dont le spadice chaud attend ses pollinisateurs.

Toujours dans le domaine des attirances, certaines plantes jouent la carte de l’attrait sexuel pour tromper leurs insectes pollinisateurs. L'Ophrys miroir (Ophrys speculum, famille des Orchidaceae), une orchidée terrestre européenne, possède ainsi des fleurs qui imitent à la perfection les formes et les ailes déployées d’une guêpe femelle. Ce leurre attire irrésistiblement les mâles, qui tentent de copuler avec l’ophrys, s’enduisant au passage de pollen. De fleurs en fleurs, ils féconderont ainsi les orchidées au fil de leurs tentatives de copulation.

. Sélection naturelle

Les fleurs ne sont pas seulement capables de se donner l’apparence d’insectes ou d’animaux. Comme eux, elles sont aussi en lutte permanente avec des rivaux de la même espèce pour assurer leur descendance. En effet, la pollinisation n’est que la première étape d’un long processus de fécondation qui va mettre en compétition les grains de pollen présents sur le stigmate de la fleur. Leur matériel génétique doit en effet atteindre l’ovule, qui se trouve bien plus bas, dans l’ovaire, sous la fleur.

Pour parvenir jusqu’à cet endroit stratégique, un fin tube pousse sur chaque grain de pollen, traversant le stigmate et poursuivant son chemin vers l’ovule. Les gènes mâles se trouvent à la pointe de ces longs tentacules qui s’étirent à travers la plante, et chacun d’eux essaie d’arriver à destination le plus vite possible. Une course sans merci se déroule alors dans les profondeurs de la plante, le premier appendice atteignant l’ovaire gagnant seul le droit de le féconder. De cette union naîtra le fruit de la plante : aigrettes chez le pissenlit, fruits à appendices chez le bec-de-grue, capsules chez l’impatience, etc.

. Semer à tout vent

Toutes les plantes portent ainsi en elles leur propre descendance, et toutes ont en commun d’essayer de disperser cette semence dans la nature afin d’assurer la survie de l’espèce. Dans ce domaine, elles rivalisent d’ailleurs d’ingéniosité. Le pissenlit mise sur la force motrice du vent pour éparpiller ses aigrettes, qui peuvent ainsi être transportées sur de très longues distances, portées par les courants d’air.

Le bec-de-grue, ou erodium, dispose d’une toute autre stratégie. Une fois arrivés à maturité, ses fruits aux appendices en spirale se mettent en branle dès qu’ils touchent le sol. Si celui-ci est humide, leur spirale se déroule, permettant à la semence située à la pointe de se planter elle-même dans la terre. Des images très spectaculaires de ce procédé, filmées en caméra accélérée, illustrent cette partie du documentaire.

D’autres plantes préfèrent la zoochorie, terme qui désigne un mode de dispersion de leurs graines par le biais des animaux. La bardane (famille des Asteraceae), fait partie de ces espèces : ses graines à l’apparence de petites bouloches dotées de crochets souples s’accrochent facilement au pelage des animaux, qui les transportent ensuite sur de longues distances, favorisant ainsi leur dispersion.

La violette procède quant à elle de manière encore plus spectaculaire. Lorsqu’ils sont murs, ses fruits en forme d’étoile à trois branches s’ouvrent et éjectent leurs graines dans la nature grâce à une « mâchoire » qui se referme sur leur base. Sur un mode similaire, les fruits du concombre sauvage se comportent comme de véritables petites bombes. A la moindre secousse, ils se détachent du pied, projetant la sève qui transporte leur semence jusqu’à dix mètres à la ronde. L’impatience est encore plus sensible au contact : il suffit d’une goutte d’eau pour faire exploser la capsule de son fruit, catapultant ainsi ses semences autour d’elle.

Au grand jeu de la vie, les plantes s’en sortent donc étonnamment bien. Adaptables à de nombreux environnements, capables de développer des stratégies complexes qui leur permettent de se prémunir contre les dangers naturels ou les prédateurs, et dotées de techniques de diffusion de leur semence d’une efficacité imparable, il se pourrait même qu’elles soient bien mieux armées que la plupart des animaux, au premier rang desquels se trouve l’homme, pour résister à des changements de grande ampleur qui pourraient bien affecter notre planète d’ici quelques siècles. L’avenir de la Terre serait-il végétal ?

EN RÉSUMÉ : Servi par un montage très dynamique, ce documentaire composé d’une succession de mini séquences consacrées aux différents aspects de la vie végétale – développement, déplacement, alimentation, moyens de défense, etc. – laisse la part belle aux images très spectaculaires de plantes remarquables filmées dans leur environnement. La technique des prises de vue accélérées donne vie à ces tiges, feuilles, corolles, pétales et autres racines que nous avons tort de croire immobiles. Devant la caméra, toujours judicieusement placée, s’exécutent ainsi de fantastiques ballets végétaux qui nous emmènent au cœur de cette vie secrète et foisonnante que nous côtoyons sans jamais la voir vraiment.

Le commentaire accompagne parfaitement cette plongée au cœur de l’univers végétal, permettant d’appréhender sa complexité à travers des explications simples et des analogies avec le monde animal judicieusement choisies. Seul bémol cependant : cette énumération de techniques et de procédés spectaculaires mis en œuvre par les végétaux pour assurer leur survie ou leur reproduction ne répond jamais à la question lancinante que nous nous posons devant la démonstration d’une telle ingéniosité : les plantes agissent-elles de la sorte mues par un seul principe mécanique, ou faut-il envisager la possibilité qu’elles soient dotées d’un embryon de conscience, voire d’une forme d’intelligence radicalement différente de la notre ?

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jordan - Conviction : Convaincu
Curieux | 22 Jan 12 01:32:55 | 132 commentaires | 136 Pts | 2 vidéos | 🔗
wouam a écrit:
En tant qu'humain, ce reportage rend humble...

Je kif =)

Edit de Mulder.
- Correction orthographique. Merci de faire attention à votre orthographe lorsque vous déposez un commentaire sur ce site.
Lalie - Conviction : Entre deux
Membre | 22 Jan 12 01:11:03 | 0 commentaires | 86 Pts | 0 vidéos | 🔗
Superbe reportage ! On a beaucoup à apprendre du monde végétal !
rahael900 - Conviction : Convaincu
Arrivant | 21 Jan 12 16:54:01 | 0 commentaires | 46 Pts | 0 vidéos | 🔗
Beau sujet merci.

Nous sommes dépendant de cette nature pour répondre pour les fourmis les cafards je pense sont étonnants!
BeetleJuice - Conviction : Entre deux
Arrivant | 15 Jan 12 20:39:29 | 0 commentaires | 47 Pts | 0 vidéos | 🔗
Les plantes ont tant à nous apprendre et sont une source fabuleuse de remèdes potentiels tout en jouant un rôle important dans le fonctionnement du climat. Même certaines technologies modernes s'en inspirent.

Pour les plantes, hip hip hip hourra !
Elnaino59 - Conviction : Indéfini
Maitre | 15 Jan 12 01:56:40 | 809 commentaires | 1033 Pts | 8 vidéos | 🔗
@Extranounette

Les zinsectes sont nos zamis, aimons les ,car ils sont gentiiiils.
extranéenne - Conviction : Indéfini
Véritologue | 14 Jan 12 14:14:44 | 3824 commentaires | 3827 Pts | 106 vidéos | 🔗
Il est vrai que les fourmis sont là depuis plus longtemps que nous, mais quand même on a un sacré retard
niveau respect et protection de l'environnement qui nous
fait vivre.

Elles sont trop mignonnes, avec en plus un sacré sens des valeurs, le gâteau et sucre industriel proposés par le scientifique sont passés directement à la poubelle, sans hésitation, elles privilégient le "fait maison" en plus, belle leçon :D
Bartelly - Conviction : Indéfini
Nouveau | 13 Jan 12 20:27:59 | 0 commentaires | 19 Pts | 0 vidéos | 🔗
Hmm autant pour moi je me suis trompé de documentaire pour poster le com'. Je parlais des "leçons de la nature". Désolé
Sinon celui ci est excellent aussi.
Bartelly - Conviction : Indéfini
Nouveau | 13 Jan 12 20:24:38 | 0 commentaires | 19 Pts | 0 vidéos | 🔗
Excellent doc' :cool: Seulement dommage que la "voix de la voix-off" soit si...ennuyeuse. On dirait que le gars est pas passionné par son travail.
razdelyon2 - Conviction : Indéfini
Fanatique | 13 Jan 12 18:00:56 | 422 commentaires | 425 Pts | 50 vidéos | 🔗
Pas de problèmes Mulder
azstaroth - Conviction : Entre deux
Initié | 13 Jan 12 16:11:05 | 0 commentaires | 221 Pts | 1 vidéos | 🔗
Excellent, j'adore découvrir les mystères de la nature.
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