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cyril a écrit: J'aime bien ta façon de penser cyril,
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concrètement, plus l'hôtesse est court vêtue, et plus le voyage en avion parait court.Moins drôle mais plus concret: une particule vit une nano seconde, je veux en stocker une certaine quantité pendant que j'en produis. En les laissant tourner à vitesse relativiste, elles restent fraîches et croquantes sous la dent ce qui me permet de bosser tranquile. Le temps ne s'écoule plus pour elles. Dans l'exemple de l'avion, la différence de temps est carrément infime, la terre n'est pas à l'arrêt et l'avion n'allant pas très vite. Enfin, dans le cas du boulet de LANGEVIN, le temps et la distance sont plus courts que pour les compagnons restés sur terre. Ils ont donc 20 ans de plus, ou 50, ou encore autant qu'il vous plaira, il suffit d'y mettre l'énergie cinétique qu'il faut. Les premières observations de la constance de la vitesse de la lumière ont été faite par a. MICHELSON & e. MORLEY le premier à en tirer la formule mathémathique E = m c² est le mathématicien ARAGO sous la forme e/m=c² et EINSTEIN en a tiré la théorie de la relativité restreinte. Pour en revenir aux particules atomique à vie courte, si la lumière met huit minutes pour aller d'un endroit à un autre, et qu'une particule mets quelques fractions de secondes pour se détruire, il ne faut pas en déduire qu'elles ne franchiront pas cette distance. En effet, vu de l'observateur du point d'arrivée, le temps est de huit minutes ET la distance de huit minutes lumière. Du point de vue de la particule, le temps est plus court ET la distance parcourue notablement réduite. |
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Hormis cette horloge il n'y a pas vraiment de preuve, jamais un homme n'a voyagé une semaine, où un mois afin de comparer la longueur de ses cheveux ou pour une autre multitude de test.
L'atmosphère et l'espace étant remplis d'énergie, de fluide vital (azote), servant au fonctionnement de tous corps sur cette planète, aussi bien les plantes les animaux ou nous les hommes. Cette énergie c'est de l'électricité, donc pourquoi la vitesse et l'altitude jumelée à cette énergie ne seraient-elles pas responsable du dérèglement de cette horloge. Nos cellules se reproduisent en permanence; comme cette horloge, cesseraient-elles leur travail, cicatriserions nous moins vite à vitesse superluminique. Je pense qu'un homme vieillit plus vite où pas, suivant la façon dont il aborde la vie, un homme qui a peur de vieillir ou bien qui attend sans arrêt demain comme nous le faisons tous, vieillira "normalement" où plus vite, se concentrer sur le présent ici et maintenant peut ralentir non pas le temps mais le vieillissement. Quelqu'un qui penserait en permanence, "j'ai peur que mais cheveux ne poussent pas...j'ai peur que mais cheveux ne poussent pas..." vous pouvez être sur que ses cheveux ne pousseraient pas où qu’ils auraient un problème. J’ai un peu dérivé mais je pense que le temps que nous créons consume plus ou moins notre vie |
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JAL a écrit: Oui et non. Bien sur, tu ne vivra pas plus longtemps en terme d'années de vie. Mais tu vivra plus longtemps en terme de durée dans le temps. Car imaginons que tu vive 70 ans en voyage supraluminique, tu n'aura bien entendu vécu que 70 ans, mais comparativement à un humain sur terre, tu auras vécu plusieurs centaines d'années. Si tu reviens sur terre, tu rencontrera tes descendants qui seront même peut être plus vieux que toi. C'est un bien joli paradoxe je trouve. |
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C'est marrant que beaucoup confondent "temps" et "vieillissement". Le fait de voyager à la vitesse de la lumière ne fera pas que le corps s'use au même rythme que sur la terre, car ce vieillissement est concomitant à l'activité biologique et non pas purement au "temps".
Bref, en faisant des voyages interstellaires rapides, on ne vivra pas plus longtemps qu'un homme sur terre... |
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C'est peut être nous les OVNIS de demain qui c'est.
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Il s'agit là de raison de conceptualisation pure; mais je pense également que nous ne pouvons et ne pourrons jamais maîtriser ce dernier. A moins que... ?
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C'est incroyable quand on y pense.
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Ou très c...
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Je l'avais deja vu,mais ca ne me dérange pas de le revoir.
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C'est pas faux, je le percevais pas comme ça sur l'instant. merci
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siaber a écrit: On est bien d'accord, alors ! Car tout comme le chat ne peut révéler sa véritable nature qu'en présence d'un observateur, le temps est défini par celui qui en a l'utilité, celui qui instrumentalise, c'est-à-dire l'Homme. Mais tout comme le chat, sans observateur il existe, mais n'est pas révélé. Se que je veux dire c'est qu' "exister" et "nature de la chose" sont deux notions qui coexistent mais une seule d'entre elle prend en compte l'intelligence dans le sens de quelqu'un qui cherche à comprendre, a utiliser, donc à mesurer un certain concept, ici, le temps. |
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GzU a écrit: D'accord avec toi, je tenais juste a faire comprendre que sans humain pour mesuré le temps, il existerait ou pas, un peu à la façon du Chat de Schrödinger qui ne révèle sa véritable nature qui si quelqu'un est la pour l'observé. On en revient à la question : est ce que ça se produit si personne ne l'observe. Qu'on pourrait changé en le temps existe t'il si ceux qui en on expliqué le concept n'existe pas ? |
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L'espace et le temps sont deux choses indissociables, car dès lors que le moindre photon commence à voyager, son déplacement n'est pas instantané.
Simplifions: il y a donc un laps de temps (facteur T) qui accompagne le déplacement de la matière (facteur M). T lui-même est constant, mais la dilatation de l'univers ne se fait pas à la même vitesse que notre galaxie gravite dans son amas, et le soleil se déplace dans cette galaxie à une vitesse différente de celle de la galaxie, et notre planète tourne autour du soleil, à une autre vitesse, et la Lune tourne autour de la Terre à une vitesse elle aussi qui a d'autres valeurs. Par ailleurs, la lumière (facteur L) semble avoir une vitesse constante ou qu'elle se trouve, comme le T, mais subit des déviations (lentilles gravitationnelles) et peut donc être perçue à des périodes différentes selon les obstacles qui séparent sa source de l'observateur. Elle peut dans ce cas voyager dans le temps à des vitesses différentes, bien que celle-ci soit constante. Donc, tandis que M se déplace à une vitesse définie par son environnement (attraction/répulsion: gravitation), L se déplace plus rapidement dans ce même T, en voyageant sur un photon, le Tour de la galaxie ( 100 000 AL x PI ) prendrait donc 314 159,265 années soit un peu plus de 300 000 ans. Le même voyage sur le soleil prendrait lui 250 000 000 d'années. Conclusion, la lumière redoublerait de nouveau le soleil après trois cent quatorze mille ans. Aurait on voyagé dans le temps? Oui, mais uniquement par rapport au soleil, puisqu'on aurait suivi un chemin que le soleil n'a pas encore croisé, et avec quel constat? Aucun, le soleil aura vieillit de seulement 314 000 ans, et sur la Terre, l'humanité aussi, mais on ne découvrirait pas une terre vieillie de 250 000 000 d'années en l'espace de 314 000 ans, chaque élément M tient dans un espace-temps qui lui est propre, et ce temps lié à la matière peut être légèrement ralenti ou accéléré selon certaines théories, mais pas modifié au point de se retrouver sur la Terre dans son propre passé. Par contre, on pourrait anticiper des événements cosmiques qui attendent le soleil, tapis quelque part sur son parcours, en cela oui, nous pouvons parler de connaissance de l'avenir, d'intervenir sur ce qu'il doit se passer, mais pas revenir en arrière, et empêcher quelque chose qui s'est déjà produit. Reste les théories les plus gonflées, Trous de ver, cordes etc... Mais on ne comprend même pas le principe d'origine des protons et anti-protons, ni la matière noire, ni l'énergie sombre, l'hypothétique boson de Higg est encore une quête, alors du temps (T) il va encore en falloir beaucoup avant de mettre tous le monde d'accord. Ce qui est sûr, c'est que l'espace la matière et le temps sont liés, et c'est avec ce triangle universel qu'il faut compter, ôter l'un des trois, et l'univers disparaît comme un proton contre son anti-proton, dans une formidable gerbe de photon... Mais au fait, de simples photons qui voyagent, c'est déjà à nouveau le big bang en somme, l'univers donc réapparaît la matière (L), le temps(T) qu'elle prend pour se répandre, et l'espace, le support dans lequel elle évolue... J'abandonne, je suis entrain de repenser à la poule et l'oeuf!
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siaber a écrit: La mesure du temps est fractionné par rapport à notre référentiel et à notre échelle, certes. Mais le concept du temps est bien dans l'espace, non ? Car comme tu le dis, l'univers est en expansion, et même, il y a enchaînement d'évènement : une étoile né, elle meurt, devient naine blanche, s'effondre, devient trou noir (par exemple). Il y a donc bien quelque chose que nous avons nommé "temps" et que nous avons, certes divisé à notre sauce, mais le concept est bien là, non ? |