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Herxheim : Les cannibales oubliés du néolithique





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Herxheim : Les cannibales oubliés du néolithique - Vu 6417 fois.

Située en Rhénanie-Palatinat, dans l'ouest de l'Allemagne, la ville de Herxheim est au centre de l’une des plus fascinantes énigmes archéologiques ayant trait aux populations du néolithique. Théâtre de fouilles depuis 1996, ce site a en effet révélé les ossements d’environ cinq-cents individus portant des traces de morsures, de découpes et de brûlures : autant d’indices laissant envisager l’hypothèse d’une pratique à grande échelle du cannibalisme.

Présent dans de nombreuses civilisations d’Amérique et d’Afrique, le cannibalisme était jusqu’ici considéré comme un phénomène marginal en Europe. Or, les ossements de Herxheim pourraient prouver de manière irréfutable qu’il a joué dans l’histoire de notre continent un rôle beaucoup plus important que ne le supposaient jusqu’ici les archéologues et les historiens.

Qui étaient ces hommes et ces femmes retrouvés dans les fosses de Herxheim ? D’où venaient-ils ? Le cannibalisme dont ils ont été victimes découlait-il de rites religieux, ou fut-il pratiqué pour des raisons strictement alimentaires, dans un contexte de famine ? En exploitant les nombreux indices recueillis sur le terrain, l’anthropologue français Bruno BOULESTIN et l’archéologue allemande Andrea ZEEB-LANZ tentent de répondre à ces questions qui pourraient bien bouleverser radicalement notre connaissance des populations Européennes du néolithique.

. Culture rubanée

Le site de Herxheim était l’un des principaux bassins de peuplement des Rubanés. La culture rubanée, qui doit son nom aux rubans ornementaux retrouvés sur les poteries fabriquées par ses artisans, se développa durant le néolithique le plus ancien d’Europe centrale (Hongrie, République tchèque, Allemagne occidentale et France septentrionale), entre 5500 et 5000 ans avant J.-C.

Les Rubanés étaient des agriculteurs vivant de la culture des céréales – le blé et l’orge – et de l’élevage de moutons, de porcs et de bœufs. Pour les archéologues, ce sont les terres fertiles de la région de Herxheim qui les attirèrent sur ce site il y a 7000 ans. Cette période du néolithique fut marquée par un profond bouleversement des populations : les chasseurs-cueilleurs nomades, qui avaient jusqu’alors régné en maîtres, furent progressivement refoulés par des peuplades sédentaires d’agriculteurs, qui prirent possession des terres arables et y construisirent des villages entourés de champs. Les vestiges retrouvés sur le site de Herxheim – une dizaine de maisons en bois – sont caractéristiques de cette organisation de la société en communautés villageoises ; celle de Herxheim devait compter une centaine d’individus.

L’artisanat était également très développé dans la culture rubanée, notamment dans le domaine de la poterie. Les Rubanés étaient passés maîtres dans la technique de la céramique, comme en attestent de nombreux tessons retrouvés sur le site de Herxheim. Mais ces céramiques ne sont pas les seuls objets à avoir suscité l’intérêt des archéologues. Dans les mêmes strates ont en effet été découvert des restes d’outils attestant de l’existence d’une société évoluée. Le clou de cette collection est constitué par une série d’aiguilles en os remarquablement ouvragées qui étaient utilisées pour l’ornement des poteries.

Ces découvertes contredisent la vision d’une société néolithique peu évoluée qui prévalait jusqu’ici. En réalité, tout porte à croire que les Rubanés étaient remarquablement organisés. Ils construisaient leurs habitations selon un plan d’ensemble cohérent, utilisaient des techniques agricoles sophistiquées, avaient développé un réseau routier entre leurs villages, et commerçaient avec les peuplades voisines. Or, en 4950 avant J.-C., cette culture comptant parmi les plus évoluées du néolithique disparut subitement. Que s’est-il passé ? Les archéologues espèrent que les objets et les ossements retrouvés à Herxheim, dont la datation par le carbone 14 a permis d’établir qu’ils correspondaient à la fin de la culture rubanée, permettront de solutionner ce mystère.

. Ossements

Ces ossements sont de deux types. D’une part, ceux retrouvés dans le proche périmètre du village : neuf squelettes enterrés en position assise, conformément aux rites funéraires de l’époque. D’autre part, les squelettes entassés de près de 500 individus découverts dans un fossé à la périphérie du site de Herxheim. En les exhumant, les archéologues émettent tout d’abord l’hypothèse qu’ils ont été placés dans cette fosse à l’issue d’un enterrement secondaire, pratique très répandue au néolithique qui consistait à déplacer ou à regrouper des corps éparpillés sur un seul site. Mais l’état des ossements contredit très vite cette théorie. La plupart portent en effet des traces de découpes ou de brûlures, indices d’un traitement post-mortem particulièrement violent.

C’est la première fois que de telles traces sont découvertes dans une sépulture du Rubané, ce qui ne laisse pas d’intriguer les archéologues. De quelles pratiques ces squelettes portent-ils les stigmates ? Les individus retrouvés dans cette fosse ont-ils été abattus comme du bétail ? Dans quel but ? Face à l’évidence des preuves, et malgré le poids du tabou, le mot finit par être lancé : cannibalisme.

. Cannibalisme

A ce stade du documentaire, la spécialiste du cannibalisme Carol TRAVIS-HENIKOFF intervient pour évoquer les différents aspects de cette pratique. Étouffé par les tabous culturels et la sensibilité contemporaine, elle nous explique que le cannibalisme a toujours été le secret honteux de l’humanité, en même temps qu’une pratique très répandue dans bon nombre de sociétés antiques.

Le cannibalisme se décompose en de nombreuses branches : endocannibalisme (fait de manger les morts appartenant à sa propre communauté), exocannibalisme (fait de manger les membres d’une autre communauté, la plupart du temps dans un contexte de guerre), autophagie (fait de manger une partie de son propre corps). La spécialiste distingue également le cannibalisme religieux, qui répond à un ensemble de rituels précis en vue d’apaiser ou de vénérer les dieux, et le cannibalisme médicinal, dans lequel la chair humaine est consommée à des fins de guérison.

. Cannibalisme religieux...

Du côté des scientifiques, deux théories s’affrontent pour tenter de percer le mystère de ces corps cannibalisés. La première est celle de l’archéologue Andrea ZEEB-LANZ, qui est convaincue que Herxheim servait de lieu de culte aux Rubanés. Ceux-ci y payaient un tribut humain à leurs dieux – tribut prélevé parmi les populations des environs – sous la forme de sacrifices. Pour elle, le cannibalisme ne faisait pas partie des pratiques rituelles ordinaires, mais se serait développé dans un contexte exceptionnel de crise – sécheresse, épidémie touchant le bétail – qui menaçait directement la survie de la communauté. L’abattage rituel d’individus et la consommation de leur chair peuvent être assimilés à un acte désespéré en vue d’apaiser les dieux.

Andrea ZEEB-LANZ fonde sa théorie sur la découverte de calottes crâniennes découpées dans le fossé sacrificiel. Pour elle, ces calottes qui ont nécessité un travail de découpe minutieux à l’aide de haches polies attestent de pratiques cérémonielles élaborées. Elle est convaincue que c’est un contexte de crise particulier qui a provoqué l’émergence de ces pratiques. Pour tenter d’étayer sa théorie, elle s’intéresse à l’étude des données paléoclimatiques afin de reconstituer les conditions de l’époque. Cette analyse démontre la raréfaction des pluies vers 5100 avant J.-C., phénomène caractérisé par un pic de sécheresse. Mais ce changement climatique se situe 150 ans avant les événements de Herxheim. Si le cannibalisme a vu le jour pendant cette époque de sécheresse, aurait-il pu se pérenniser par la suite, jusqu’à faire partie intégrante des rites religieux des Rubanés ? Il s'agit là d'un écueil important auquel se heurte la théorie de l'archéologue.

… ou cannibalisme de survie ?

Andrea ZEEB-LANZ le reconnaît elle-même : ces pratiques cannibales cadrent mal avec le profil pacifique des agriculteurs Rubanés du néolithique. Pourtant, l’histoire démontre que d’autres populations présentant un profil similaire se sont elles aussi adonnées au cannibalisme dans des périodes de crise. Ce fut par exemple le cas de la tribu Amérindienne des Anasazis, qui se livraient à des raids meurtriers contre leurs voisins durant les périodes de sécheresse afin de se fournir en viande humaine.

Plus près de nous, pendant la famine qui sévit en Ukraine entre 1932 et 1933, faisant des millions de morts, d’autres cas de cannibalisme furent rapportés, certains n’hésitant pas à tuer leurs semblables et à manger leur chair afin d’assurer leur survie.

En papouasie-Nouvelle-Guinée, c'est l’endocannibalisme, c'est-à-dire le fait de manger les morts, qui est pratiqué par les femmes de certaines tribus durant les périodes de famine. Ces exemples empruntés à l’histoire démontrent qu’en cas de crise grave menaçant directement la survie du groupe, celui-ci n'hésite pas à recourir à des pratiques extrêmes, et en tout premier lieu, au cannibalisme. Les squelettes de Herxheim étaient-ils ceux d’individus chassés comme du gibier humain ?

L’anthropologue Bruno BOULESTIN penche dans ce sens. L’extrême violence avec laquelle les corps ont été mis en pièces indique selon lui qu’il ne s’agissait pas de membres de la communauté, mais très probablement d’individus appartenant à d’autres peuplades et capturés à l’occasion de raids. Pour prouver que ces personnes ont servi de nourriture, le scientifique entend bien faire « parler » les ossements récupérés à Herxheim. Chaque fragment est ainsi minutieusement nettoyé puis inventorié avant d’être envoyé en laboratoire pour y subir une batterie d'analyses.

Celles-ci révèlent des marques de découpe sur les os spongieux – tibias, fémurs, rotules, etc. – ce qui laisse penser à l’anthropologue que ces différentes parties du corps ont été préparées en vue d’être cuites, probablement sous la forme de bouillons. Encore faut-il avancer la preuve de cette théorie, rien ne distinguant à l’œil nu un os bouilli d’un autre qui ne l’a pas été. Les scientifiques vont donc utiliser une technique de pointe visant à démontrer que le collagène présent dans les os s’est décomposé sous l’effet de la chaleur engendrée par la cuisson. Et les résultats de ce test, confirmés par une observation au microscope électronique, s'avèrent positifs: les ossements du fossé funéraire de Herxheim ont bien été cuits!

Pour aller encore plus loin dans leur hypothèse, les archéologues se rendent ensuite dans un abattoir, où ils assistent à la découpe d’une carcasse d’animal. Les traces laissées au niveau des côtes sont similaires à celles retrouvées sur les squelettes de Herxheim ; mais pour avoir la certitude que la même technique a été employée par les hommes du néolithique, ils reconstituent un équarrissage à l’aide de silex taillés. L’expérience est plus que concluante : cette fois, les traces sont en tous points semblables à celles des os exhumés. A partir de ce constat, les archéologues estiment qu’une quarantaine de kilos de viande humaine étaient ainsi récupérés sur chaque cadavre pour être consommés. Entretemps, les fouilles pratiquées sur le site ont révélé d’autres indices encore plus parlants sous la forme de mandibules et de maxillaires portant des traces de brûlures. Cette fois, l’hypothèse des corps démembrés et découpés afin d’être cuits ne fait plus aucun doute.

. Cas complexe

Si ces découvertes et les expériences menées par les archéologues permettent de lever une partie du mystère qui entoure les squelettes de Herxheim, certaines zones d’ombre demeurent cependant. L’une d’elles tient à la découverte, dans la partie orientale du site, de nombreux fragments de poterie qui intriguent les archéologues. La prolifération de ces tessons dans la strate néolithique révèle en effet que les habitants du site ont volontairement détruit leurs plus belles céramiques pour les disperser au milieu des os. Quel est le rapport entre cet acte et les victimes ?

Ces poteries vont révéler des choses que les os ne disent pas. En effet, s’il est possible d’établir l’âge des ossements à une centaine d’année près grâce à la datation au carbone 14, la reconstitution des poteries permet d’affiner encore cette estimation. Fait curieux, les archéologues ont trouvé des tessons appartenant aux mêmes objets dans différentes fosses, ce qui indique que ces poteries ont été brisées lors d’exécutions collectives puis disséminées dans les différents lieux d’enfouissement. Ce détail va permettre de calculer que ces exécutions ont été commises durant un intervalle de deux à dix ans. Le cannibalisme semble donc être apparu brutalement chez les paisibles agriculteurs de Herxheim.

Avec cette découverte, l’histoire de Herxheim s’enrichit certes d’un nouveau chapitre, mais une couche supplémentaire s’ajoute à son mystère. En effet, si elles permettent de définir précisément l’intervalle de temps durant lequel les Rubanés ont versé dans le cannibalisme, les poteries retrouvées sur le site ne livrent toujours pas la clé de ces pratiques. Pour Andrea ZEEB-LANZ, cela invalide seulement l’hypothèse d’un long conflit qui aurait opposé les Rubanés à d’autres peuplades. Bruno BOULESTIN continue pourtant à défendre sa théorie de raids prédateurs menés par les Rubanés sur les populations de l’arrière-pays. Reste à savoir qui étaient ces individus.

. Dents

Ce sont les dents des squelettes qui vont livrer cette réponse cruciale aux archéologues. L’analyse isotopique des molaires permet en effet de déterminer où ces individus ont grandi d’après ce qu’ils mangeaient. Cette étude repose sur une comparaison du taux de strontium contenu dans les dents avec celui des sols. Pour établir cette concordance, les dents sont découpées en lamelles d’un millimètre d’épaisseur avant d’être placées dans un appareil perforateur qui en extrait des morceaux d’émail. L’analyse de ces fragments va livrer un résultat surprenant : pas un seul des squelettes retrouvés dans les fosses n’est originaire de Herxheim. Leur provenance est une région montagneuse distante de plus de 450 km du site, ce qui représentait une distance faramineuse pour l’époque.

L’hypothèse du cannibalisme religieux, où des membres de la communauté auraient été sacrifiés en hommage aux dieux, part donc en fumée avec cette découverte qui renforce au contraire la théorie des raids prédateurs défendue par Bruno BOULESTIN. S’il a raison, ce sont peut-être les derniers chasseurs-cueilleurs du néolithique qui ont été tués à Herxheim par des communautés d’agriculteurs sédentaires, marquant définitivement la fin d’une époque. Pour les scientifiques, Herxheim serait donc une fenêtre ouverte sur le passé permettant d’observer le crépuscule d’une civilisation

C’est sur cette conclusion empreinte d’un certain lyrisme que le documentaire s’achève. Il nous aura permis d’effectuer une plongée passionnante dans la culture rubanée et d’y débusquer l’un des plus grands mystères de l’Europe néolithique : celui des pratiques cannibales qui se sont déroulées à Herxheim. Mêlant adroitement interviews de scientifiques, séquences filmées sur le terrain et reconstitutions de scènes d’époque, cette enquête s’avère rapidement passionnante. Au mystère initial de la découverte d’ossements cannibalisés se substitue peu à peu une vérité historique patiemment reconstituée par les archéologues et les anthropologues au fil de leurs découvertes. Vérité dérangeante, car elle éclaire d’un jour nouveau certaines pratiques du néolithique, mais aussi fascinante de par les perspectives qu’elle ouvre aux scientifiques. Un petit arrière-goût d’inachevé gâche cependant la fin, qui ne livre aucune conclusion probante sur le rôle que cet épisode de cannibalisme a pu jouer dans la société rubanée. Si toutes les preuves que ce cannibalisme de masse a bien eu lieu pendant une dizaine d’années ont été réunies par les archéologues, si les victimes ont été identifiées, il n’en demeure pas moins que les raisons de ces pratiques n’ont pas été clairement identifiées. Comme les archéologues, nous en sommes donc réduits à soupeser les hypothèses, en attendant, peut-être, que de nouvelles découvertes permettent de lever définitivement le mystère des ossements de Herxheim.

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Complément : Herxheim



10 commentaire(s)

Loloking - 36 ans - 12 pts - aucune vidéo - Nouveau - 19 Nov 11 15:44:32
Conviction : Entre deux
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Très bon reportage mais on sais toujours pas pourquoi cette civilisation c'est éteinte. Dommage.
fedser - 61 ans - 171 pts - aucune vidéo - Curieux - 05 Nov 11 04:05:11
Conviction : Aucune
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L'hypothèse que les agriculteurs aient été boulottés ne me parait pas raisonnable. En effet, ceux ci étaient plus évolués et donc mieux armés que les chasseurs cueilleurs. Il est plus logique que ce soient les agriculteurs aient mangé les moins organisés. Qu'une vague de froid bloque les récoltes et l'on mange tout ce qui a environ 4 pattes sauf la table: humains, ours, chiens, loups, puis l'artisanat est oublié. Les gens n'ont plus le temps de bâtir, tourner des potteries, ou programmer du C++!
"il existe plusieurs canibalisme": Le rituel, qui consiste à manger symboliquement son prochain-petites quantités- et le canibalisme alimentaire, qui consiste en grande quantité. Respectivement ancien et nouveau monde, shématiquement, bien que les azteques aient sanctifié les sacrifices et que des rituels africains se soient simplifiés à l'extrème, id pour les cyclades.
Un humain donne 4 mois/consommateurs de viandes exquises. L'habitude une fois prise elle devient la seule nourriture possible.
Les étranger sont considérés comme des animaux, ils sont consommés comme nourriture de base. C'est le processus inverse de la totemisation, un animal devenant "de notre famille", comme le chat, le chien, ou le porc dans certaines civilisation.
Enfin rien n'est plus universel que le canibalisme. Et les massacres pires n'ont pas été suivis de canibalisme.(guerres, génocides, etc.)
Pour moi, c'est une catastrophe qui a modifié le comportement de ces hommes civilisés: les Verts ont dû emporter de élections et la Décroissance s'en est suivi!
Lajjed - 39 ans - 22 pts - aucune vidéo - Nouveau - 04 Nov 11 22:39:21
Conviction : Aucune
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Lesquimo a écrit:
Très bien sauf que non...Le cannibalisme donne la maladie de Creutzfeldt-Jakob ou pour simplifier la "vache folle" autrement dit la tremblante du mouton. Cela constitue en quelque sorte un interdit biologique bien que l'organe à éviter, en priorité, est le cerveau.

Tu crois qu'à cette époque ils pensaient à la maladie de la vache folle ? le cannibalisme est actuellement un interdit psychique plus que physique, certain ne veulent pas admettre que des hommes ont mangé d'autres hommes.....dans certaines civilisations manger le cerveau de son ennemi permettait de prendre son intelligence, manger son coeur sa force.

Manger n'importe quelle viande peut donner une maladie, il ne faut pas l'oublier donc humain ou pas il n'y a aucun différence.

Et je ne pense pas que les animaux (les carnivores) vont se gêner pour ne pas bouffer un de leur congénère s'ils ont la dalle. Mais bon il est a noter que beaucoup d'entre eux, ne mangent pas les vicaires et autres parties pas très ragoutante comme le cerveau. Instinct animal ou mémoire animal qui leur interdit de manger certaines parties pouvant donner des maladies grave ?
jordan - 21 ans - 127 pts - 2 vidéos - Aspirant - 01 Nov 11 20:10:44
Conviction : Aucune
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J'ai faim. Je prendrais bien un bout d'extranéenne biggrin
Lesquimo - 32 ans - 644 pts - aucune vidéo - Chercheur - 31 Oct 11 19:11:27
Conviction : Entre deux
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Clef de Sol a écrit:
Où est le problème ? Le fait de manger un autre être humain ou un animal n'est qu'une question de culture. Personnellement cela ne me dérange pas... C'est tout dans la tête.

Très bien sauf que non...Le cannibalisme donne la maladie de Creutzfeldt-Jakob ou pour simplifier la "vache folle" autrement dit la tremblante du mouton. Cela constitue en quelque sorte un interdit biologique bien que l'organe à éviter, en priorité, est le cerveau.
extranéenne - 2953 pts - 97 vidéos - Véritologue - 31 Oct 11 17:52:51
Conviction : Aucune
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Clef de Sol a écrit:
Où est le problème ? Le fait de manger un autre être humain ou un animal n'est qu'une question de culture. Personnellement cela ne me dérange pas... C'est tout dans la tête.

Les animaux se mangent entre eux et ils coexistent avec nous sur la Terre. Il ne manque seulement qu'un prédateur de l'humain.

Oui et puis si on va par là, on peut aussi grimacer et dire beurk, quand on sait que l’industrie des vaccins utilise des cellules d’embryons humains avortés,alors on ne mange pas de l'humain on s'en injecte...enfin on le crie pas sur les toits non plus, mais Helen Ratajczak, elle si..
http://www.votresante.org/news.php?dateedit=1315411776&page=
Clef de Sol - 58 ans - 622 pts - 1 vidéo - Chercheur - 31 Oct 11 17:19:39
Conviction : Entre deux
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Où est le problème ? Le fait de manger un autre être humain ou un animal n'est qu'une question de culture.
Personnellement cela ne me dérange pas... C'est tout dans la tête....!

Les animaux se mangent entre eux et ils coexistent avec nous sur la Terre. Il ne manque seulement qu'un prédateur de l'humain.
razdelyon2 - 21 ans - 415 pts - 50 vidéos - Chercheur - 31 Oct 11 00:48:02
Conviction : Sceptique
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Ils faisaient ce qu'ils pouvaient pour se nourrir biggrin
ragnar - 39 ans - 10 pts - aucune vidéo - Nouveau - 30 Oct 11 23:05:31
Conviction : Entre deux
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Barbiduc..la profession je sais pas, mais l expression surement smile
barbiduc - 39 ans - 249 pts - aucune vidéo - Curieux - 30 Oct 11 22:41:33
Conviction : Sceptique
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La profession de croquemort serait-elle plus ancienne que ce que l'on croyait ? smile

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