Dans les secrets d’Édimbourg

Video Premium
Partager sur Facebook Twitter
Dans les secrets d’Édimbourg
Capitale de l’Écosse depuis le XVe siècle, Édimbourg est une ville aux deux visages. A la surface, une capitale des lumières dont la culture rayonnante lui a valu le surnom d' "Athènes du Nord". En dessous, un univers labyrinthique et ténébreux qui recèle des secrets millénaires.

Édimbourg, la métropole moderne, repose en effet sur plus de dix siècles d'histoire trouble. Au fil de ce numéro de l'émission "Dans le secret des villes", nous découvrirons ainsi des fosses aux lions, des caveaux malfamés, des ruelles hantées par les fantômes des pestiférés, des distilleries de whiskies clandestines, des cavernes destinées à la célébration de rites orgiaques, d'incroyables cachots secrets, et peut être même un endroit qui aurait servi de cachette au Saint Graal...

. Sous les pavés, la peste

Le cœur d'Édimbourg est constitué d'un plateau rocheux de 150 mètres encadré de falaises à pic, créé il y a 300 000 millions d'années par l'érosion d'un volcan éteint. Ce terrain accidenté accueillit tout d'abord une forteresse, mais quand les premières habitations commencèrent à se développer autour, les bâtisseurs durent composer avec l'espace limité et le manque de terrains plats pour les fondations. Pour compliquer le tout, l'enceinte fortifiée qui protège Édimbourg des envahisseurs limite aussi l'espace constructible.

Dans ces conditions, la ville a vu apparaître un habitat essentiellement constitué de très hauts immeubles, les premiers au monde, construits vers la fin du XVIe siècle. Ceux-ci accueillent les populations les plus aisées ; à l'inverse, les pauvres s'enfoncent sous terre, jusqu'à recréer une ville miniature sous les rues. En 1644, une terrible épidémie de peste s'abat sur Édimbourg, transformant ce lacis de ruelles souterraines sombres et étroites en un terrifiant mouroir.

On y accède par une ruelle appelée Mary King's Close, située à plus de 25 mètres sous les pavés du Royal Mile, la principale artère d'Édimbourg. Cet immense dédale souterrain abrite des immeubles dont on distingue encore les appartements ; en effet, Mary King's Close était autrefois une ruelle à ciel ouvert. Comme de nombreuses autres rues identiques, appelées "close", elle reliait le Royal Mile à la ville en plein essor située en contrebas. Ces passages enclos d'immeubles et de boutiques étaient très nombreux dans la vieille ville à cette époque.

Les conditions de vie sont très rudes dans ces quartiers populaires ; il n'y a ni égoûts ni ramassage des ordures, les close sont de véritables dépotoirs à ciel ouvert où les déchets et la vermine pullulent. Dans ces conditions, la peste qui apparait en 1644 se répand comme une traînée de poudre, décimant les habitants de ces taudis. Pour tenter de contenir l'épidémie, les autorités de la ville isolent alors les close, imposant une quarantaine forcée à leurs habitants.

Des ruelles entières se transforment alors en mouroir. Piégés dans cet espace étroit, les gens contractent la peste par centaines. La situation est d'autant plus dramatique que les cadavres ne peuvent pas être enterrés et pourrissent sur place, aggravant encore l'épidémie. Celle-ci fera des milliers de victimes, tuant près de 75% de la population d'Édimbourg. Les close seront ensuite murées et ensevelies pour dégager de nouveaux terrains constructibles dans un contexte d'explosion urbanistique.

Le recouvrement de ces quartiers est l'un des plus grands chantiers de surélévation de l'histoire d'Édimbourg. La ville se développe essentiellement en hauteur ; le Royal Mile devient l'artère principale, tandis que les collines avoisinantes sont surélevées pour être mises au même niveau. Les structures existantes sont utilisées comme fondations des nouvelles rues, et c'est ainsi que des venelles comme Mary King's Close se transforment en soubassements. Deux siècles et-demi plus tard, leurs murs soutiennent toujours les immeubles construits à la surface, mais ils ont été consolidés à l'aide de voûtes de soutènement destinées à mieux répartir les charges. Depuis, les close qui n'ont pas été comblées continuent d'abriter une partie de la mémoire d'Édimbourg, et notamment le souvenir de la grande peste qui décima sa population au XVIIe siècle.

. Les caveaux perdus de South Bridge

La grande mutation urbanistique d'Édimbourg survient à la fin du XXVIIe siècle, quand les premières maisons s'élèvent hors des murs fortifiés de la ville. Les menaces extérieures ont disparu, permettant d'occuper cet espace autrefois interdit aux constructions, car trop exposé. Cinq ponts vont permettre à Édimbourg de s'étendre dans toutes les directions ; ils enjambent les pentes escarpées du plateau sur lequel s'élève le cœur historique de la cité, reliant celle-ci à la ville nouvelle, construite en contrebas.

L'un de ces ponts, le South Bridge, constitue la deuxième étape du reportage. Il est composé de 19 arches, dont 18 sont enterrées. Ces caveaux se sont créés lorsque des immeubles ont été construits de part et d'autre du pont, scellant l'espace en dessous. Pour exploiter celui-ci au maximum, les habitants construisirent alors des chambres voûtées sous les arches de South Bridge, créant ainsi un véritable labyrinthe de caveaux obscurs adossés aux murs des habitations.

Situé à 15 mètres sous terre, ce vaste labyrinthe s'étendait à l'époque sur plus de 300 mètres, abritant tout un peuple de marchands, artisans, taverniers, cordonniers, drapiers, souffleurs de verre, ainsi que d'autres commerces souterrains pas toujours licites, au premier rang desquels on trouve des distilleries de whisky clandestines. Au début des années 1700, l’État Écossais décide en effet de taxer lourdement cette boisson, ce qui provoque une hausse considérable des prix. Les distilleries passent alors dans la clandestinité ; ainsi, aux environs de 1790 seulement huit sont recensées officiellement alors qu'il en existe plus de 400, installées clandestinement.

Les caveaux de South Bridge constituaient des caches parfaites pour les distillateurs, loin des regards indiscrets... et des taxes imposées par les autorités ! Ces contrebandiers rivalisaient d'ingéniosité pour contourner la loi, transportant par exemple le whisky en plein jour dans des cercueils ! Il fallait aussi acheminer jusqu'aux caveaux les ingrédients nécessaires à la fabrication du whisky : orge, levure, charbon, etc. Pour cela, certains n'hésitaient pas à creuser un trou dans la chaussée, trou dans lequel étaient déversés les matières premières.

Quelques années après sa construction, South Bridge se met à fuir en raison d'un problème d'étanchéité ; les commercent légaux déménagent alors les uns après les autres, laissant la place à des taudis. Les caveaux, se transforment en estaminets et en bordels, accueillant tout ce qu'Édimbourg compte comme population interlope. Ils servent aussi de morgue improvisée aux trafiquants de cadavres, dont le juteux commerce alimente les salles de dissection de l'Edinburgh Medical College. Puis, au début des années 1900, les caveaux, rongés par l'humidité et s'effondrant par endroit, sont progressivement abandonnés avant d'être partiellement comblés.

. Cachots de la Guerre d'Indépendance

Troisième étape de ce voyage dans les souterrains d'Édimbourg : le château, construit au sommet du volcan éteint qui domine la ville. La forteresse originelle date du VIIe siècle ; détruite, reconstruite, modifiée, agrandie à de nombreuses reprises au fil des siècles, elle coiffe un étonnant monde souterrain qui est, lui, resté pratiquement immuable depuis sa création.

Au VIIe siècle, la forteresse était le siège des Scots, un peuple celte originaire de l’est de l’Irlande qui commença à s’établir dans l'île de Bretagne entre les rivières Clyde et Solway aux IIIe et IVe siècles de notre ère. Au cours des siècles, ceux-ci combattirent de très nombreux ennemis, il n'est donc pas surprenant que les entrailles du château recèlent des cachots.

Ceux que l'on découvre de prime abord servirent à la détention de marins américains et français au XIIIe siècle, en pleine Guerre d'Indépendance des États-Unis. Outre deux cellules isolées, ce complexe carcéral réparti sur deux niveaux comptait huit grands cachots d'environ 3x3 mètres. Au plus fort de la guerre, près d'un millier de marins y étaient entassés. Ceux-ci appartenaient à la toute récente flotte de guerre des États-Unis, commandée par le capitaine John Paul Jones (1749-1792), qui deviendra l'un des héros de la Guerre d'Indépendance. Capturés lors d'affrontements avec la marine britannique, les marins étaient transférés dans ces cachots creusés à même la roche volcanique, sans aucun espoir d'évasion puisque leurs seules ouvertures donnaient sur un à-pic vertigineux de plus de 150 mètres.

. Panic room médiévale

Autre étape à l'intérieur du château d'Édimbourg : la section Est, constituée d'un bâtiment en forme de tambour dénommé "batterie de la demi-lune". Cette barbacane, qui était en première ligne en cas d'attaque, couronne une seconde enceinte fortifiée, souterraine, vestige d'une tour colossale construite il y a plus de 700 ans. D'une hauteur équivalente à celle d'un immeuble de dix étages - un exploit pour les bâtisseurs de l'époque - elle faisait office de forteresse royale et constituait un véritable château dans le château.

Si la citadelle venait à tomber aux mains de l'ennemi, le roi et sa cour pouvaient alors se réfugier dans cette puissante place forte. Les pièces pouvaient accueillir de nombreuses personnes. Elles étaient protégées par des murs de 3 mètres d'épaisseur s'élevant jusqu'à une hauteur de 30 mètres. La forteresse s'enfonçait aussi à plus de 20 mètres dans la roche volcanique, constituant ainsi une ultime zone retranchée destinée à protéger le roi d’Écosse.

Cette dernière ligne de défense était d'une efficacité redoutable : dès que le roi s'était retiré dans ses quartiers secrets, ses gardes ôtaient les planches de bois situées devant la porte, découvrant un fossé de deux mètres de large que les soldats ennemis devaient franchir. S'ils échouaient, ils tombaient trois mètres plus bas, directement dans l'antre d'un lion qu'on lâchait depuis un souterrain adjacent. Pendant que ce dispositif retardait les agresseurs, le roi pouvait quant à lui quitter le château grâce à un souterrain secret conduisant à une porte dérobée située au-delà des remparts de la forteresse.

Au XVIe siècle, cette tour sera cependant détruite par les batteries anglaises, au bout de cinq ans de siège de la forteresse. Son effondrement laissera cependant intact le complexe souterrain, sur lequel la batterie de la demi-lune sera édifiée quelques années plus tard. Ces chambres souterraines serviront à nouveau durant la Seconde Guerre Mondiale : c'est là que les autorités choisiront d'entreposer les joyaux de la couronne d’Écosse, soigneusement dissimulées au fond d'un puits d'aisance... L'histoire emprunte parfois des chemins tortueux !

. Super bunker

Nouvelle étape de ce voyage dans les souterrains d'Édimbourg : les vestiges du tunnel ferroviaire de Scotland Street. Construit en 1850, cet édifice est bien plus qu'une voie ferrée : durant la Seconde Guerre Mondiale il fut en effet transformé en "super bunker" et sauva des milliers de vies.

A l'origine, le tunnel de Scotland Street avait été construit pour transporter jusqu'au cœur d'Édimbourg, difficile d'accès, du fret et des matières premières. Mais de nouvelles lignes de chemin de fer ne tardèrent pas à rendre l'ouvrage inutile, et moins de 20 ans après sa construction le tunnel fut abandonné. Ces galeries souterraines tombent alors dans l'oubli pendant presque 100 ans, mais lorsque la Seconde Guerre Mondiale se déclenche et que l'aviation allemande commence à noyer les villes britanniques sous un déluge de bombes, cet immense souterrain courant sous les immeubles et les rues du centre d'Édimbourg va soudainement se rappeler au bon souvenir des autorités et être transformé en super bunker.

Le tunnel de Scotland Street mesure 800 mètres de long, soit près de huit terrains de football mis bout à bout. Des milliers d'habitants terrifiés s'y précipitent lorsque les sirènes retentissent, annonçant une attaque aérienne ; au fil de la guerre, ils y bâtissent une véritable cité souterraine équipée de toilettes publiques, de zones éclairées à l'électricité, d'entrepôts de marchandises et de casemates servant au stockage de documents importants.

Après la guerre, le complexe souterrain est de nouveau oublié, jusqu'à ce qu'il soit reconverti en champignonnière dans les années 60. Il sera définitivement fermé une dizaine d'années plus tard pour des raisons de sécurité, après avoir servi à des malfaiteurs pour échapper à la police après un hold-up commis dans la gare centrale d'Édimbourg.

. Gilmerton Cove : la dernière cachette du Saint Graal ?

La dernière étape du reportage nous emmène dans la petite ville minière de Watson, à six kilomètres du centre d'Édimbourg. C'est sous cette banlieue tranquille que se trouve Gilmerton Cove, une série de chambres et de couloirs souterrains creusés à même le substrat rocheux et qui serpentent sous la partie sud de la ville.

Ce labyrinthe de pierre vieux de plusieurs siècles a alimenté de nombreuses légendes : salles de réunions secrètes des francs-maçons, lieu de débauche dédié aux rites sexuels d'un club de bourgeois licencieux, et même cachette dans laquelle les Templiers auraient caché le saint Graal, ramené des croisades. Les fouilles officielles, débutées dans ces galeries en 2002, ont révélé l'existence de sept vastes salles souterraines connectées entre elles.

Ces salles et les passages qui les relient, mais aussi le mobilier de pierre qui s'y trouve - bancs et tables - ont été sculptés directement dans le grès du sous-sol, ce qui a du demander un travail considérable. La version officielle de l'origine de Gilmerton établit qu'en 1719 l'endroit était la propriété d'un certain George Paterson, forgeron de profession. Ce dernier avait décidé de construire une caverne souterraine où il pourrait vivre et travailler avec sa famille. Il lui aurait fallu cinq années de travail acharné pour mener à bien son projet.

Mais pour certains, le complexe souterrain de Gilmerton est bien trop élaboré pour être l’œuvre d'un seul homme. L'ensemble est en effet bâti autour d'un couloir principal long de 13 mètres entièrement creusé dans une couche de grès. Il compte deux entrées et six pièces principales, chacune agrémentée de meubles sculptés dans la roche. En tout, la caverne couvre 95 mètres carrés et se trouve à 3 mètres sous la surface.

A la mort de Paterson, le site est abandonné. Il devient alors l'endroit idéal pour exercer toutes sortes d'activités illicites : distillerie de whisky, contrebande, etc. Certains mentionnent même l'existence d'un pub et d'une maison close. Ces salles auraient également abrité les réunions du "Hellfire Club" (trad: "Le Club du Feu de l'Enfer"), une société secrète très active au XIIIe siècle dont les membres, appartenant tous à la haute société, se réunissaient pour donner libre cours à leurs penchants les plus immoraux, de l'orgie aux rituels sataniques.

Certains historiens affirment que les cavernes de Gilmerton servirent de refuge aux covenantaires, les membres d'un mouvement religieux contestataire qui prit son essor en Ecosse au XVIIe siècle. Si cela est vrai, Gilmerton aurait été creusé bien avant l'époque du forgeron Paterson, puisque le mouvement des Covenantaires s'enracine dans l'une des périodes les plus sanglantes de l’Écosse : le sinistre "Temps des Assassinats" ("Killing Time").

Celle-ci débute en 1638, lorsque le roi d'Angleterre décide de sévir contre l'Eglise d'Ecosse. Les Ecossais, solidaires avec leur clergé, se soulèvent alors contre la couronne anglaise et rédigent leur propre constitution pour marquer leur désir d'indépendance : le Covenant National. Tous ceux qui signeront ce document - les "covenantaires" - feront l'objet d'une répression impitoyable. Chassés de chez eux, arrêtés, torturés, exilés, ou encore vendus comme esclaves, ils seront assassinés par milliers. Condamnés à vivre clandestinement, certain trouveront refuge dans des souterrains ; se peut-il dès lors que ceux de Gilmerton aient abrité des covenantaires ?

Pour les spécialistes qui ont étudié ces salles souterraines, les coups de burin qui couvrent les murs attestent d'une méthode de construction bien antérieure à celle de l'époque du forgeron Paterson. En outre, des cavités évoquant des fonts baptismaux, creusées dans la roche, laissent supposer d'un possible usage religieux. Mais ce ne sont pas les seules étrangetés découvertes à Gilmerton. De nombreux symboles ont en effet été gravés dans les murs et le mobilier de pierre. Parmi ces symboles, le compas maçonnique revient de manière récurrente. Dès lors, le site aurait-il pu abriter une loge clandestine, à l'époque où la franc-maçonnerie n'avait pas encore pignon sur rue, comme c'est le cas aujourd'hui ?

Cette hypothèse est renforcée par le fait qu'un passage secret effondré pointe en direction de la chapelle de Rosslyn, située non loin de Gilmerton. Construite en 1440, cette chapelle abrite elle aussi de nombreux symboles maçonniques : compas, équerres, damiers, colonnes, etc. Selon la légende, Rosslyn serait également liée aux Chevaliers du Temple. Après la dissolution de leur Ordre, ceux-ci quittèrent en effet massivement la France, où Philippe le Bel venait de faire condamner à mort leur grand-maître, Jacques de Molay, pour trouver refuge en Angleterre et en Ecosse. De nombreux symboles Templiers sont visibles dans la chapelle de Rosslyn, ce qui a fait dire à certains historiens qu'elle fut construite pour accueillir une partie de leurs trésors ramenés de Terre Sainte, dont le mythique Saint Graal. A ce jour, personne ne peut cependant dire avec certitude dans quel but la caverne de Gilmerton fut creusée. Les indices mystérieux gravés sur ses parois suscitent les élucubrations les plus folles.

C'est sur cette question que s'achève l'émission. Des voleurs de cadavres aux sociétés secrètes, des chefs-d’œuvre architecturaux capables de métamorphoser toute une ville aux joyaux de la couronne dissimulés dans les profondeurs d'une fosse d'aisance, elle a démontré que le monde souterrain d'Édimbourg regorgeait de légendes, au point qu'on a parfois du mal à distinguer la vérité du mythe. Les seules personnes qui pourraient nous livrer la clé de ces mystères ont disparu à tout jamais, emportant leurs secrets dans la tombe. Pour découvrir la vérité, les habitants de l'actuelle Édimbourg n'ont sans doute pas fini de creuser.

Afficher/Masquer les commentaires (4)
Pour laisser un commentaire vous devez vous connecter ! Cliquez ici pour vous inscrire
BandeauNoir - Conviction : Convaincu
Arrivant | 21 Mar 17 01:43:35 | 11 commentaires | 36 Pts | 0 vidéos | 🔗
Super intéressant ce documentaire ! J'espère pouvoir visiter cette ville fascinante un jour ^^
Frapatsai - Conviction : Sceptique
Mentor | 01 Sep 12 01:15:18 | 905 commentaires | 924 Pts | 2 vidéos | 🔗
J'adore cette série de documentaires, on y apprend vraiment énormément de choses historiques concernant la naissance et le développement des villes elles-mêmes à travers les siècles, des côtés les plus étincelants aux plus sombres. Vraiment très intéressant ! :great:


PS : Les gars, le Graal est peut-être derrière un pauvre tas de cailloux ! Moi, je dis ça, je ne dis rien hein ! :D
pasironman - Conviction : Sceptique
Véritologiste | 30 Aug 12 23:46:02 | 3423 commentaires | 3426 Pts | 1 vidéos | 🔗
Le graal à Edimbourg ? Il est vraiment partout ! Dommage qu'il ne soit qu'un mythe écrit par Chrétien de Troyes...
bcassine - Conviction : Indéfini
Guide | 30 Aug 12 23:31:22 | 0 commentaires | 551 Pts | 398 vidéos | 🔗
quel gruyere!
1
Le top des vidéos de la semaine
Les derniers commentaires
  • rhiva : personnellement je n'y crois pas mais des reportages ainsi sont quand meme sympas a regarder
  • erick m : Laissez un commentaire...Les monde extraterrestre existent vraiment?
  • rhiva : interessant mais dommage pour ce qui est de la visibilité
  • rhiva : je trouve cela bien d'apprendre a ses jeune de ne pas avoir peur de leur don et de s'en servir
  • rhiva : bien que je ne crois pas au petit z'homme vert roswell es toujours un sujet passionnant
  • rhiva : voila qui me change de l'egypte passionnant ce reportage
  • rhiva : en général pour moi toutes les forets de nuit sont flippante on se fait facilement des films…
  • rhiva : un super moment d'évasion merci
  • rhiva : ces voix electronique sont vraiment des plaies pour les oreilles
  • bang : je suis tout a fait d'accord avec toi ma mère avait exactement le même tableau du garçon qui…
Les meilleurs contributeurs du mois