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Civilisation Minoenne : une apocalypse antique





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Civilisation Minoenne : une apocalypse antique - Vu 7043 fois.

Découverte au début du 20ème siècle par l’archéologue Anglais Arthur John Evans lors de fouilles menées en Crète, la civilisation Minoenne tire son nom de la dynastie légendaire des rois Minos. Elle s’est développée entre 2700 et 1200 avant J.-C. avant d’être brutalement rayée de l’histoire. Les circonstances de la disparition de cette première grande civilisation Européenne, bien antérieure à celle des Grecs, ont alimenté de nombreuses spéculations : invasion de conquérants étrangers, délitement social ayant provoqué une révolte, catastrophe naturelle, etc. Certains historiens sont même convaincus que la civilisation Minoenne ne serait autre que le modèle ayant inspiré celle des fameux Atlantes, décrite par le philosophe Platon dans le son dialogue le Timée.

Ce documentaire suit le parcours de l’archéologue Sandy MacGillivray. Flanqué d’une batterie d’experts, ce spécialiste de la culture Minoenne explore en parallèle la piste historique et celle de la catastrophe naturelle, essayant ainsi de lever une partie du voile qui recouvre la disparition de cette civilisation aussi importante que mystérieuse.

. Une civilisation avancée mais oubliée

Un peu d’histoire pour commencer. C’est à l’archéologue Anglais Sir Arthur John Evans que l’on doit la redécouverte de la civilisation Minoenne. En 1900, Sir Evans achète l'ensemble du site de Knossos, sur l’île de Crète, pour y débuter des fouilles de grande envergure. La découverte de ce site archéologique datait de 1878, l’inventeur étant un antiquaire crétois du nom de Minos Kalokairinos. A la surprise générale, Evans ne se contente pas de mettre à jour de nouveaux bâtiments en plus des quelques parties du palais et autres éléments de façades déjà mis à jour, il exhume aussi les vestiges de ce qui apparaît bientôt comme une civilisation particulièrement avancée datant de l’âge du bronze.

Au fur et à mesure que les restes de ses cités sortent de terre grâce au travail des archéologues, la civilisation des Minoens s’extirpe aussi de la gangue de mystère qui l’entourait jusqu’ici. Il apparaît très vite qu’ils étaient un peuple particulièrement avancé dans le domaine de l’art, du savoir et de l’urbanisme. Immortalisée dans des fresques et des sculptures d’un grand raffinement, leur histoire révèle qu’ils furent le premier peuple d’Europe à utiliser l’écriture. Leur capitale, Knossos, apparaît comme un chef-d’œuvre d’urbanisme ; découpée en quartiers, elle était quadrillée par les premières routes pavées d’Europe, bien avant l’époque des voies Romaines. Au fur et à mesure que les fouilles s’étendent, les archéologues découvrent d’autres cités Minoennes en Crète, ainsi que sur d’autres îles de la Mer Egée, et jusqu’en Turquie continentale. Ces colonies attestent du rayonnement de la civilisation Minoenne à son apogée. De la poterie, ainsi que des objets d’art Minoens furent ainsi retrouvés jusqu’en Espagne et en Mésopotamie, démontrant l’extraordinaire étendue de l’empire maritime régi par les Minoens, empire qui faisait d’eux les égaux des Egyptiens à cette époque.

. Sur les traces du Minotaure

A l’époque où Sir Evans exhume le site de Knossos, l’interprétation de ses découvertes est encore profondément orientée par les mythologies de la Grèce Antique. L’archéologue Anglais est ainsi persuadé d’avoir découvert à Knossos les ruines du palais du roi Minos, ainsi que les vestiges de son fameux labyrinthe, domaine du légendaire Minotaure. Cette créature mi-homme mi-taureau avait été enfermée là par le roi Minos et se nourrissait d’humains jetés en sacrifice. D’après les mythes Grecs, le cruel roi Minos exigeait chaque année que la cité d’Athènes lui livre sept jeunes filles et sept jeunes hommes, qui étaient envoyés dans le labyrinthe afin d’y être dévorés vivants par le monstre.

Cet éclairage de l’archéologie par la mythologie va perdurer durant toute la première partie du 20ème siècle. Mais l’archéologue Sandy MacGillivray, qui étudie les vestiges de Knossos depuis plus de 20 ans, apporte une série d’explications radicalement nouvelles sur ces découvertes. En 2001, MacGillivray à en effet démontré que chacune des portes du soi-disant palais de Minos était alignée avec le soleil à certaines dates-clés du calendrier. L’archéologue en a tout naturellement déduit que la fonction première de ce bâtiment était celle d’un temple dédié au soleil. Ainsi au moment du solstice d’hiver, ses rayons illuminaient le trône placé dans l’édifice. Selon Sandy MacGillivray, ce trône n’était pas celui du monarque, mais d’une grande prêtresse célébrant le culte solaire. Des statuettes de femmes en tenues d’officiantes retrouvées dans les ruines du Knossos semblent attester cette hypothèse. Cela jette un éclairage inédit sur les croyances des Minoens, qui se rapprochaient très certainement de celles des Egyptiens, rythmées par les cultes du soleil, de la lune et des étoiles.

. Rayés de l'histoire

Cette découverte n’est pas la seule effectuée par Sandy MacGillivray. L’analyse des fresques et des objets d’art réalisés par les Minoens, et le déchiffrage de leur écriture, appelée « linéaire A », ont permis aux archéologues actuels d’en apprendre beaucoup plus sur les us et coutumes de cette civilisation. Toutes ces découvertes attestent de l’existence d’un peuple puissant et fier qui régnait sans partage sur toute cette partie du monde antique. Mais cela rend d’autant plus intrigante la disparition brutale des Minoens il y a 3500 ans. Que s’est-il passé pour que la principale civilisation d’Europe à cette époque tombe soudainement dans les oubliettes de l’histoire ? Les Minoens auraient-ils été massacrés par des envahisseurs, ou bien victimes d’une catastrophe naturelle semblable à celle qui détruit l’Atlantide dans le Timée de Platon ?

La réponse à cette énigme se trouve dans l’archipel de Santorin, situé à une centaine de kilomètres de Knossos, en mer Egée. C’est là que les Minoens avaient bâti leur colonie d’Akrotiri, dont la taille et la puissance avoisinaient celles de la capitale de Knossos. Mais Akrotiri était également située au-dessus d’un volcan explosif, l’un des plus dangereux du monde à cette époque. Vers 1600 avant J.-C. ce monstre entra en éruption, éjectant un déluge de cendres et de roches en fusion jusqu’à 40 kilomètres dans l’atmosphère. Les traces de cette explosion se retrouvent aujourd’hui encore un peu partout à travers l’archipel de Santorin.

. Récit d’un cataclysme

Dès lors, le documentaire s’attache à retracer minutieusement les étapes de ce cataclysme. L’archéologue Floyd McCoy, spécialiste de la région, explique que la cité d’Akrotiri fut littéralement engloutie par les cendres issues de l’explosion du volcan. A certains endroits, cette couche atteint plus de 60 mètres d’épaisseur. L’analyse des strates qui la constituent permet de reconstituer la chronologie de la catastrophe. La strate inférieure, composée de pierres ponces, correspond aux premiers instants de l’éruption, lorsque le volcan expulsa de grandes quantité de magma. La strate suivante est constituée de cendres issues de la coulée pyroclastique. Cette coulée issue d’un mélange à haute température de gaz volcaniques, de vapeur d'eau et de particules solides laisse entrevoir toute la puissance dévastatrice du phénomène : le cœur du volcan – la caldera – s’est en effet effondré, aspirant l’eau de la mer qui, en rencontrant le magma qui remontait vers la surface sous l’effet de la pression, déclencha une explosion cataclysmique. La troisième strate, d’une épaisseur de 10 mètres, résulte ainsi d’une seule et même coulée pyroclastique d’une intensité inouïe. La dernière strate, appelée « coulée de débris », résulte quant à elle de la retombée au sol de résidus de l’éruption mélangés à des pluies diluviennes.

Floyd McCoy a calculé que l’explosion du volcan de Santorin pouvait être comparée à celle du Krakatoa, un autre volcan explosif responsable de plusieurs catastrophes d’ampleur mondiale. Sa dernière explosion, survenue en 1883, fut entendue dans un rayon de 3000 kilomètres et fit 36 000 victimes. Ramenés au périmètre de la civilisation Minoenne de l’époque et à sa démographie, ces chiffres permettent d’expliquer sa disparition brutale : pour Floyd McCoy, il ne fait ainsi aucun doute que l’ensemble des cités et des colonies Minoennes furent littéralement balayées par l’explosion de Santorin.

. Fin du monde

Stuart Dunn, spécialiste en modélisation informatique, explique que les données recueillies à partir de l’épaisseur des différentes couches de cendres retrouvées autour du site de l’explosion ont permis de reconstituer fidèlement le déroulement du cataclysme. Il s’avère ainsi que l’explosion fut près de 10 fois plus forte que celle du Krakatoa, ce qui en fait la plus grande éruption volcanique de toute l’histoire de l’Europe. Pour les Minoens, cette catastrophe dut revêtir des allures de fin du monde : panaches de cendres provoquant une nuit artificielle, pluies de pierres ponces, explosions terrifiantes… Cependant, seule la partie orientale de la Crète fut recouverte d’une couche significative de cendres, les vents dominants de l’époque préservant le reste de l’île. Cette découverte, qui vient contredire l’hypothèse de l’explosion volcanique comme cause principale de la disparition des Minoens, oblige donc les archéologues et les historiens à explorer d’autres pistes.

. Raz-de-marée géant

Pour Sandy MacGillivray, la réponse à cette énigme se trouve peut-être à Palaikastro, une cité Minoenne dont les vestiges ont été découverts sur la côté orientale de la Crète. L’importance de ces ruines fait de Palaikastro le plus grand peuplement de l’île après Knossos, soit une cité d’environ 5000 habitants. Mais, plus que cette taille remarquable, c’est la disposition inhabituelle des strates géologiques que l’on peut y observer qui intrigue l’archéologue. Devant cette nouvelle énigme, Sandy MacGillivray décide de faire appel au géologue Hendrick Bruins. Son analyse des strates révèle la présence de foraminifères et d’algues coralines, ce qui ne peut vouloir signifier qu’une seule chose : toute cette région fut autrefois engloutie par la mer. Les dépôts sédimentaires inhabituels de Palaikastro seraient donc autant d’indices d’un raz-de-marée géant. Appelé en renfort, le spécialiste des tsunamis Costas Synolakis confirme cette hypothèse. Fondant son opinion sur l’analyse de fragments de poteries retrouvés dans les strates présentant des anomalies géologiques et sur l’étude des vestiges de Palaikastro, où d’immenses pans d’édifices semblent avoir été soufflés par une force dévastatrice, l’expert conclut qu’un raz-de-marée dévasta cette partie de l’île.

. Collecte de preuves

Après avoir validé l’hypothèse du raz-de-marée géant, les scientifiques cherchent désormais à en mesurer le périmètre exact. Pour cela, ils remontent la côte Crétoise en direction du Nord, explorant les vestiges des cités de Mallia et d’Amnissos. Dans ces deux sites, la présence de strates contenant des dépôts marins similaires à ceux de Palaikastro leur permet d’élaborer le scenario stupéfiant d’un tsunami qui aurait englouti des dizaines de kilomètres de littoral. Plus spectaculaire encore, la découverte de fragments de roche volcanique près des ruines d’une villa Minoenne située dans les hauteurs d’Amnissos laisse supposer que la hauteur de la vague géante devait dépasser les 20 mètres ! C’est donc une véritable montagne d’eau qui déferla sur tout le littoral de la Crète à l’époque du cataclysme, balayant les hommes et leurs constructions comme des fétus de paille.

. Histoire d’ossements

L’explosion du volcan de Santorin fut-elle à l’origine de ce raz-de-marée géant ? Pour en avoir le cœur net, Hendrick BRUINS décide de dater par la méthode du carbone 14 un fragment d’ossement découvert dans les strates datant du tsunami : si son âge correspond à celui de l’éruption volcanique, alors celle-ci est très certainement à l’origine de la vague géante qui déferla sur la côte orientale de la Crète. Le verdict ne tarde pas à tomber : les ossements datent de 1600 ans avant notre ère. La date coïncide exactement avec celle de l’éruption de Santorin. Les deux phénomènes sont donc liés sans l’ombre d’un doute.

. « On a créé un monstre »

Disposant de tous les relevés topologiques effectués le long du littoral Crétois et d’une cartographie précise des fonds marins, les scientifiques peuvent dès lors rentrer ces données dans un logiciel afin de modéliser la catastrophe. L’ordinateur accouche d’un monstre : il n’y aurait pas eu un, mais plusieurs raz-de-marée, chacun générant une vague de plus de 20 mètres. En s’effondrant dans la mer Egée, la caldera du volcan de Santorin provoqua en effet une série d’ondes semblables à celles causées par un caillou jeté dans une mare. Ces vagues géantes, rebondissant sur les îles des différents archipels, ont ensuite déferlé sur la Crète à environ une demi-heure d’intervalle. En tout, ce sont trois, voire quatre tsunamis consécutifs qui ont ainsi dévasté les rivages Crétois, engloutissant tout sur leur passage. Des images de synthèse spectaculaires recréant la catastrophe illustrent cette partie du documentaire particulièrement prenante.

. Colère destructrice

L’ironie, ou la cruauté de l’histoire selon le point de vue que l’on adopte, veut que ce soit cette même Nature que les Minoens vénéraient à travers leurs différents cultes qui causa finalement leur perte à cause de l’une de ses colères. Il n’existe aucun témoignage écrit du raz-de-marée causé par l’explosion de Santorin, aucun bilan chiffré du nombre de morts et de blessés que cette catastrophe a engendré. Mais les Minoens étaient un peuple de la mer ; presque toutes leurs cités étaient construites sur la côte, ce qui permet d’imaginer l’ampleur du désastre qui s’abattit sur eux. En se basant sur le bilan du tsunami de 2004 en Indonésie, Sandy MacGillivray évoque un taux de mortalité d’environ 80%, ce qui appliqué à l’échelle des Minoens signifie la fin pure et simple de leur civilisation.

. Invasion en forme de coup de grâce

Pourtant cette fin effective ne devait pas intervenir avant 1450 avant J.-C. Entre le cataclysme provoqué par l’explosion de Santorin et cette date, les Minoens continuèrent à peupler la Crète, réfugiés dans les cités qui avaient été épargnées par la catastrophe. C’était le cas de la capitale, Knossos, située dans l’intérieur des terres. Mais la civilisation Minoenne, ébranlée jusque dans ses fondations, s’avéra incapable de retrouver sa puissance et son rayonnement d’avant la catastrophe. Les Minoens n’étaient plus qu’un peuple en sursis. Le coup de grâce leur fut porté par une invasion venue de Grèce continentale, comme en attestent des traces d’incendies et des vestiges de tombes de soldats Grecs retrouvées à Knossos. Après la catastrophe de Santorin, les Grecs Mycéniens, protégés par leur situation géographique à l’intérieur du Golfe de Corinthe, devinrent en effet l’un des rares peuples de cette région de Méditerranée à posséder encore une flotte de navires, ce qui était un atout considérable pour l’époque. Ils acquirent ainsi le statut de nouveaux maîtres des mers, se substituant à la puissance déclinante des Minoens.

Mais une autre découverte faite à Knossos jette le froid, voire l’effroi, parmi les archéologues. Il s’agit d’ossements de jeunes gens portant des traces de cannibalisme. Leur analyse indique que les victimes ont été littéralement taillées en pièces, comme de la viande débitée sur l’étal du boucher. Pour Sandy MacGillivray, ces pratiques anthropophages expliquent très probablement l’origine du mythe Grec du Minotaure, qui serait une transposition du mélange de dégoût et de peur que les envahisseurs Mycéniens éprouvèrent à l’égard de ces Minoens cannibales. Et c’est sous cet habillage mythologique tissé dans la monstruosité la plus primitive que les derniers échos de la civilisation Minoenne se propagèrent à travers l’histoire, tandis que tout le reste sombrait dans l’oubli.

. Découvertes majeures

Il ne fait aucun doute que les découvertes exposées dans ce documentaire révolutionnent nos connaissances de la civilisation Minoenne et notre façon d’aborder leur histoire. Sandy MacGillivray et ses collègues se sont livrés à la reconstitution d’un puzzle particulièrement complexe qui permet aujourd’hui d’avoir un aperçu, sinon complet du moins exhaustif des us et coutumes des Minoens durant le laps de temps au cours duquel ils régnèrent sur l’antiquité. Certains ne manqueront pas de voir dans cette histoire une étrange réminiscence de celle de l’Atlantide telle qu’elle est décrite par Platon. D’autres se contenteront d’y trouver la preuve que la trajectoire de toute civilisation, quelle que soit sa puissance et son degré d’avancement, finit inexorablement par décliner, menant celle-ci au néant.

Bien réalisé, sans temps mort, ce documentaire s’avère passionnant par bien des aspects. On peut simplement regretter que la connexion avec le mythe de l’Atlantide ne soit que sporadique, car cela l’aurait enrichi d’une dimension mythologique des plus captivantes.

Civilisation Minoenne : une apocalypse antique a été vue 7043 fois.

Complément : Civilisation



9 commentaire(s)

Niou-Jack- cité - 95 ans - 33 pts - aucune vidéo - Nouveau - 19 Oct 11 19:24:06
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Win a écrit:
L'effondrement de la civilisation minoenne date d'environ -1500 avec et la civilisation grecque connait son apogée vers 500-300 av jc. Relis un peu tes manuels d'histoires avant d'avancer ce que tu penses.

Et alors ?

Ce qu'ils appellent civilisation minoenne , mycénienne ne sont que les ancêtres des grecs. Même les écritures de ces peuples ont un rapport directe les unes aux autres.


Chronologiquement ça donne un truc du style les minoens qui ont inspirés les mycéniens qui ont donné la civilisation grec antique mais tous ceci est un seul et même peuple .

C'est vrai que la localisation de la crête a favorisé l’essor économique mais je ne vois pas ce qui à fait des minoens une civilisation, le rayonnement de ce peuple se limitait à la mer d"Égée si j'ai bien compris. Il faudrait voir sur base de quels critères ont peut parler de civilisation pour un peuple aussi évolué soit-il.

Encore qu'est ce qu'un peuple évolué , selon quels critères : la technologie , le commerce , les constructions ,la pensée c'est assez subjectif.
Win - 41 ans - 811 pts - 155 vidéos - Chercheur - 19 Oct 11 16:19:36
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Niou-Jack- cité a écrit:
Je ne connais pas les canons de l'archéo moderne mais peut-être qu'ils voulaient voir des civilisation partout pour des raisons idéologiques et politiques. Parcequ'on peut considérer que les minéoens aussi exceptionnels qu'ils soient semblables aux grec et font partie intégrante de la culture d'ailleurs ils s'installent en grèce après si je ne m'abuse.

A ce rythme là notre cher Arthur John Evans aurait pu trouver quelques centaines de civilisations dans la planète .

L'effondrement de la civilisation minéoenne date d'environ -1500 avjc et la civilisation grecque connait son apogée vers 500-300 av jc. Relis un peu tes manuels d'histoires avant d'avancer ce que tu penses.
Niou-Jack- cité - 95 ans - 33 pts - aucune vidéo - Nouveau - 19 Oct 11 15:01:43
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Je ne connais pas les canons de l'archéo moderne mais peut-être qu'ils voulaient voir des civilisation partout pour des raisons idéologiques et politiques.

Parcequ'on peut considérer que les minéoens aussi exceptionnels qu'ils soient semblables aux grec et font partie intégrante de la culture d'ailleurs ils s'installent en Grèce après si je ne m'abuse.

A ce rythme là notre cher Arthur John Evans aurait pu trouver quelques centaines de civilisations dans la planète .
Win - 41 ans - 811 pts - 155 vidéos - Chercheur - 19 Oct 11 14:48:54
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Niou-Jack- cité a écrit:
Ce ne sont pas découvertes que je remets en cause mais plutôt le terme civilisation.

Ça m'a l'air un peu trop pour un cailloux de 200km. C'est des genres de grecs quoi les minoens non?

Je crois que Arthur John Evans voulait absolument découvrir un truc à associer à son nom , une exclu un peu comme l'autre la qui à découvert Troie et qui a ajouté quelques mystifications .

Faut aussi prendre en compte le contexte de l'époque et que chaque foyer pouvait prétendre être une civilisation selon les canons de l'archéologie moderne.

Sur qu'en ce domaine les minéoens sont quand même exceptionnels de par leur degré d'avancées technologique alors que l'Europe bien à la traine.
Niou-Jack- cité - 95 ans - 33 pts - aucune vidéo - Nouveau - 19 Oct 11 14:44:45
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Ce ne sont pas découvertes que je remets en cause mais plutôt le terme civilisation.

Ça m'a l'air un peu trop pour un cailloux de 200km. C'est des genres de grecs quoi les minoens non?

Je crois que Arthur John Evans voulait absolument découvrir un truc à associer à son nom , une exclu un peu comme l'autre la qui a découvert Troie et qui a ajouté quelques mystifications .
Win - 41 ans - 811 pts - 155 vidéos - Chercheur - 19 Oct 11 14:28:01
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Niou-Jack- cité a écrit:
Civilisation Minoenne ? Bof Bof , il semble qu'a l'époque chacun voulait découvrir sa civilisation ou s'en inventer une.

A part que cette civilisation n'est certes pas une invention avec tous les vestiges que les archéologues ont trouvés et ceci tant en architecture qu'en poteries ou fresques de l'époque.

Le palais de Cnossos en est une belle preuve non ?
Niou-Jack- cité - 95 ans - 33 pts - aucune vidéo - Nouveau - 19 Oct 11 12:55:46
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Civilisation Minoenne ? Bof Bof , il semble qu'a l'époque chacun voulait découvrir sa civilisation ou s'en inventer une.
barbiduc - 39 ans - 249 pts - aucune vidéo - Curieux - 18 Oct 11 15:18:05
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Documentaire assez intéressant ; mais je reste sur ma faim concernant 2 points.

Le premier, il ne parle pas d'une référence par rapport au niveau de le mer de l'époque minoenne : il n'était probablement pas le même qu'à notre époque ; or cette ce niveau réel à prendre en compte ne dirait pas la même chose sur la puissance du tsunami qui a frappé les Minoens.

Le deuxième, il n'évoque pas non plus la possibilité d'une survivance de cette civilisation en Perse, alors qu'il est dit très clairement au début que l'écriture minoenne, le "linéaire A" qui constitue une forme première de celle retrouvée dans des montagnes de Perse.

Le documentaire aurait alors certainement demandé plus de temps ; donc, la suite prochainement ?
Frapatsai - 43 ans - 362 pts - aucune vidéo - Curieux - 17 Oct 11 22:33:21
Conviction : Sceptique
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Très bon reportage ! Pauvres Minoens, ça a du être terrible.

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