Ce que les gouvernements nous cachent : Secrets réels ou écrans de fumée ?
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L’idée que des gouvernements ou des organisations mènent en secret un certain nombre de recherches, d’expériences ou d’opérations sensibles dont le grand public ne doit rien savoir constitue l’antienne de certains milieux conspirationnistes. Sur l’air bien connu du « on nous cache tout », ceux-ci sont persuadés que nous sommes maintenus dans l’ignorance de certaines réalités parce que leur révélation serait susceptible de nous amener à demander des comptes à nos dirigeants.
Mais que nous cache-t-on exactement ? Pourquoi ? Et surtout, où ? Existe-t-il un vaste complot mondial visant à dissimuler l’existence de certaines vérités dérangeantes, ou ces théories du secret sont-elles les élucubrations de quelques illuminés ? De la mythique Zone 51, dans le désert du Nevada, aux archives secrètes du Vatican, en passant par certaines expériences menées par le gouvernement Américain à l’insu de ses propres concitoyens, ce documentaire de la série « Les Dossiers de Syfy » nous emmène à la découverte de quelques-uns des secrets les mieux gardés de la planète.
. OVNIS
L’enquête s’intéresse tout d’abord au phénomène OVNI, qui reste l’un des secrets les mieux gardés par le gouvernement Américain. En effet, alors que de nombreux pays dans le monde ont déclassifié leurs archives, comme la Grande-Bretagne en 2008, l’Amérique s’obstine à ne pas lever le sceau du secret défense qui recouvre ses dossiers. Des brèches se sont cependant ouvertes dans ce mur du silence lorsque certains témoignages de militaires stationnés à l’étranger ont été rendus publics dans les pays où ceux-ci avaient séjourné. C’est le cas de celui de Milton J. TORRES, ancien pilote de l’air. En 1957, alors qu’il était stationné dans une base militaire Américaine au Royaume Uni, TORRES se vit confier une mission pour le moins inhabituelle : intercepter un OVNI à bord de son avion de chasse et l’abattre. Milton J. TORRES affirme avoir pu observer ainsi un ovni de grande taille qui s’éloigna de lui à très haute vitesse alors qu’il tentait de s'en approcher. De retour à la base, il se vit intimer l’ordre de garder le silence au sujet de cet incident, classé top secret par l’armée Américaine. Les dossiers du gouvernement Américain contiendraient des centaines d’histoires semblables à celles de Milton J. TORRES confirmant toutes l’existence d’ovnis.
Fife SYMINGTON, ancien Gouverneur de l’Arizona, est ensuite interrogé. Il a été l’un des témoins du phénomène inexpliqué appelé « les lumières de Phoenix », en 1997. Depuis, Fife SYMINGTON est convaincu que le gouvernement Américain cherche à dissimuler l’activité d’extra-terrestres sur son territoire et milite en faveur d’une transparence absolue dans ce domaine. Le chercheur Donald SCHMITT, auteur du « Témoin de Roswell », enfonce le clou : pour lui il ne fait aucun doute que les autorités Américaines dissimulent les preuves de l’existence des ovnis depuis les années 50. Mais où ces informations seraient-elles gardées ?
. Zone 51
SCHMITT pense que la réponse à cette question se trouve dans la mythique Zone 51. Situé dans le désert du Nevada, ce périmètre abrite la base militaire secrète de Groom Lake. Officiellement, il s’agirait d’un endroit où les militaires expérimenteraient de nouveaux prototypes d’avions. Mais de nombreux chercheurs et ufologues pensent que la base serait en réalité le centre névralgique des recherches sur les ovnis et les technologies extra-terrestres que le gouvernement Américain mène dans le plus grand des secrets.
Certains vont même jusqu’à avancer que la base de Groom Lake serait au cœur d’un gigantesque projet de rétroconception de vaisseaux extra-terrestres lancé par les militaires. Des aliens vivants y seraient également détenus. Bob LAZAR, qui affirme avoir travaillé à la base appelée "Zone S-4" à Papoose Lake, au sud de la Zone 51, à la fin de 1988 et au début de 1989, est à l’origine de ces révélations. Son témoignage fait état de plusieurs soucoupes volantes remisées dans un hangar construit dans le flanc d’une montagne. LAZAR prétend avoir effectué lui-même des expériences sur un des appareils, dont il se dit capable de décrire en détail le système de propulsion.
Aujourd’hui Bob LAZAR refuse de s’exprimer devant les journalistes. Mais son ami John LEAR fait office de porte-parole. Il explique ainsi que la Zone S-4 est une vaste infrastructure souterraine creusée sous la montagne de Papoose Lake. Plusieurs hangars destinés au stockage des vaisseaux extra-terrestres y seraient reliés par des tunnels à des laboratoires d’étude où seraient entreposés des corps d’aliens ainsi que différents équipements récupérés dans leurs appareils.
Pour enfoncer le clou, le reportage révèle alors l’existence d’une vidéo « exclusive » montrant un alien filmé à l’occasion d’un interrogatoire par des militaires. L’homme qui a diffusé cette vidéo se dissimule derrière le pseudonyme de Victor. D’après lui, ces images auraient été récupérées lorsque des bandes vidéo provenant des installations de Groom Lake auraient été sorties du site pour être numérisées. Victor livre quelques précisions au sujet de l’extra-terrestre que l’on voit sur ces images. Il serait arrivé sur Terre en 1989 et aurait été étudié par les militaires à Groom Lake jusqu’à sa mort, vers le milieu des années 90. Devant l’énormité de ce document, les journalistes décident de faire analyser les images par Kevin YAGHER, créateur de la poupée Chucky et du maquillage de Freddy Krueger. Pour ce spécialiste, il ne fait aucun doute que le soi-disant alien de Groom Lake n’est qu’une marionnette. On ressort de cette partie du documentaire avec l’impression d’avoir été menés en bateau par de supposées « révélations » qui n’ont en réalité contribué qu’à affaiblir le reste de l’enquête sur la Zone 51. N’en déplaise au présentateur avide de sensationnel, celle-ci gardera tous ses mystères.
. Écran de fumée ?
L’une des questions intéressantes posées dans ce documentaire consiste à se demander si ces histoires d’extra-terrestres ne seraient pas un écran de fumée sciemment entretenu par l’armée Américaine pour dissimuler les véritables activités de la base de Groom Lake. L’avocat Jonathan TURLEY en est convaincu. Ce spécialiste des procès impliquant la sécurité du territoire a découvert la Zone 51 en 1994, lorsqu’il fut contacté par des employés de Groom Lake victimes d’un mystérieux empoisonnement.
Malgré une clause de confidentialité qui leur interdisait d’évoquer les activités de la Zone 51, ceux-ci souhaitèrent porter plainte contre leur employeur pour manquement à ses obligations de sécurité. Le cas le plus représentatif est celui de Robert FROST, victime d’une mystérieuse maladie due à une exposition à des substances chimiques. FROST décèdera sans avoir reçu la moindre compensation de la part des autorités de Groom Lake, mais son cas permit de révéler que la Zone 51 servait au stockage d’importantes quantités de déchets chimiques. Régulièrement, ces résidus étaient brûlés à l’air libre dans d’immenses fosses, sans que les employés de la base ne soient avertis de leur toxicité.
Le procès que TURLEY intenta contre l’armée eut le mérite d’obliger les autorités à reconnaître officiellement l’existence de la Zone 51, mais le reste s’avéra Kafkaïen. En effet, comment faire condamner l’armée pour des activités frappées du secret national ? La bataille juridique menée par TURLEY dura neuf ans. Quelques enquêtes environnementales furent diligentées à Groom Lake afin que cesse l’incinération sauvage de déchets toxiques. Mais la publication des conclusions de ces enquêtes fut annulée par dérogation présidentielle, ce qui signifie qu’elles resteront placées sous le sceau du secret défense pendant de nombreuses années encore. Quant aux clients de TURLEY, aucun ne reçut le moindre dédommagement de la part de l’armée. Certains furent même victimes de menaces afin qu’ils abandonnent leurs poursuites. Pour l’avocat, aujourd’hui le constat est amer : à Groom Lake, le gouvernement s’est rendu coupable de crimes sur ses compatriotes. TURLEY est persuadé que les histoires d’extra-terrestres sont sciemment utilisées et entretenues pour détourner l’attention du public. Pendant que les gens s’intéressent aux aliens, ils ferment les yeux sur ce qui se passe réellement à Groom Lake.
. Camp Hero
Le documentaire s’intéresse ensuite à ne autre base secrète de l’armée Américaine, qui suscite depuis longtemps l’intérêt des amateurs de mystères : celle de Camp Hero, à Montauk, dans l’Etat de New York. Des recherches ultra secrètes sur le contrôle de l’esprit, le voyage dans le temps et la téléportation y auraient été menées entre 1942 et 1982.
Appelé en renfort, l’auteur et enquêteur Richard DOLAN se rend sur place pour tenter de recueillir des indices qui valideraient l’existence de ces activités secrètes.
Son intérêt pour le site de Montauk a été aiguisé par le témoignage de Stewart SWERDLOW, qui prétend avoir servi de cobaye dans le cadre de ce qu’il appelle le « Projet Montauk » : une série d’expériences portant sur le voyage dans le temps et la création de portes dimensionnelles. L’expérience de Stewart SWERDLOW est des plus traumatisantes. L’homme affirme en effet avoir été enlevé et retenu prisonnier dans un gigantesque complexe souterrain situé sous les installations de Camp Hero. Là, il aurait servi de cobaye pour différentes expériences, dont celle du voyage dans le temps. Ses allégations sont-elles fantaisistes, ou révèlent-elles un pan de l’histoire de cette base de l’armée Américaine que les autorités officielles ont pris grand soin de dissimuler au grand public ? Aujourd’hui Camp Hero est devenu un Parc National. L’agence gouvernementale qui gère le site dément formellement l’existence du moindre souterrain dans cette zone, mais Richard DOLAN est convaincu qu’elle ne dit pas la vérité. Sur place, le chercheur va utiliser un radar à pénétration de sol pour essayer de révéler l’existence de ces structures.
D’après Stewart SWERDLOW, le cœur du complexe souterrain était un immense bunker où se trouvait l’installation la plus importante du site : la chaise Montauk. Cet étrange objet ressemblait à une chaise de dentiste équipée d’écouteurs que les cobayes devaient placer sur leur tête, et qui étaient ensuite reliés à d’énormes ordinateurs. La finalité de cette installation était de capter les pensées émises par la personne assise sur la chaise pour les enregistrer dans les ordinateurs. Ces impulsions mentales étaient ensuite transmises sous la forme d’ondes électromagnétiques à d’autres cobayes faisant office de récepteurs, afin de voir si ceux-ci pouvaient être manipulés mentalement par ce biais.
Stewart SWERDLOW évoque aussi les expériences de voyage dans le temps et de téléportation auxquelles il a assisté. Les installations ressemblaient à d’immenses miroirs dotés d’une technologie capable de créer des fréquences vibratoires capables de relier différents points dans l’espace et dans le temps, points entre lesquels ceux qui franchissaient ces étranges miroirs-portes pouvaient ainsi voyager. Interrogée sur ces dispositifs de science-fiction, l’armée Américaine a toujours nié catégoriquement s’être livrée à des telles expériences sur la base de Montauk.
L’analyse du sol à l'aide du radar à pénétration va-t-elle révéler l’existence d’installations souterraines susceptibles de contredire cette version officielle ? Dès le premier passage de l’engin, l’écran révèle d’importantes anomalies souterraines qui pourraient bien correspondre au tracé d’un réseau de tunnels s’étendant sous la base de Montauk. Situés à trois mètres sous terre, ces tunnels constitueraient le premier niveau du complexe souterrain décrit par Stewart SWERDLOW, qui en totaliserait neuf. D’après lui, certaines galeries relieraient ce complexe au manoir de Montauk, un vieil hôtel construit dans les années 20 et situé à 8 kilomètres de la base. Sur place, les enquêteurs constatent que ces tunnels existent bel et bien. Leur visite révèle qu’un véritable labyrinthe souterrain s’étend sous le manoir de Montauk. Malheureusement l’exploration se termine – littéralement – en cul de sac : au-delà d’une certaine distance, les tunnels ont été murés, interdisant aux enquêteurs d’aller plus loin.
Camp Hero ne livrera donc certainement jamais ses secrets aux investigateurs. Quoi qu’il en soit, l’étude de ce site a révélé que les bases militaires étaient incontestablement des endroits parfaits pour dissimuler des activités secrètes. Forts de ce constat, les enquêteurs décident d’orienter leurs investigations vers d’autres sites de l’armée Américaine.
. Derrière les portes du Vatican
Avant cela, le reportage effectue un détour assez inexplicable par le Vatican, à Rome. Siège de l’église catholique et de son milliard de fidèles, le Vatican est l’un des lieux les plus secrets du monde. Est-ce la raison pour laquelle les enquêteurs ont décidé de se lancer dans l’exploration de ses archives ?
Eleanor HERMAN, auteure du livre « Mistress of the Vatican », explique qu’une plongée dans ces documents revient à remonter le temps dans le sillage des diverses influences que l’Eglise a exercé depuis sa création. 80 kilomètres d’étagères contenant des milliers de documents attendent le chercheur à l’intérieur de la bibliothèque du Vatican, mais leur accès n’est que partiellement autorisé Est-ce parce que certaines contiendraient des vérités que l’église chercherait à dissimuler ? Pour Barbara FRAN, qui a eu accès à une partie de ces archives, il ne fait aucun doute que celles-ci jettent un éclairage nouveau sur certains pans de l’histoire.
L’une des découvertes les plus spectaculaires faites par la chercheuse est un parchemin rédigé par le pape Clément V, parchemin dans lequel le souverain pontife accorde son absolution aux dirigeants des Templiers, qui faisaient alors l’objet d’un procès pour hérésie à la demande du roi de France, Philippe le Bel. Or les maîtres des Templiers furent finalement brûlés, ce qui démontre que le roi de France passa outre la décision du pape. C’est donc tout un pan méconnu de la fin des Templiers qui remonte des profondeurs de l’histoire grâce à la découverte de Barbara FRAN.
A ses yeux, des millions d’autres documents tout aussi importants restent à découvrir dans ces archives. Certains pourraient bien révolutionner notre connaissance de l’histoire. Mais le Vatican est-il prêt à révéler leur existence ? Le documentaire cite ainsi le cas du 3ème secret de Fatima. Cette ville du Portugal est devenue un haut lieu de pèlerinage depuis que la Vierge y est apparue à trois enfants en 1917. Elle leur aurait alors livré trois prophéties. Le Vatican n’a jusqu’ici révélé que les deux premières : une vision concernant l’Enfer, et une autre annonçant le début de la Première Guerre Mondiale. Mais la dernière prophétie ne fut jamais dévoilée. En 1960, pour des raisons inconnues, le Vatican fit savoir qu’elle allait être placée sous scellés pour l’éternité. Finalement, sous la pression de l’opinion publique catholique, cette prophétie fut révélée en 2000 : il s’agissait d’une vision prémonitoire de l’attentat contre le pape Jean-Paul II. Mais certains pensent que le Vatican n’a pas dévoilé la véritable troisième prophétie de Fatima, qui se trouverait toujours dans ses archives. Ce secret concernerait l’imminence d’une catastrophe mondiale.
Le 3ème secret de Fatima n’est qu’un exemple parmi tant d’autres des nombreux secrets qui seraient enfouis dans les profondeurs de l’immense bibliothèque du Vatican. Pour finir, la caméra plonge au cœur même de ces archives. Sous la houlette de Marco MAIORINO, archiviste au Vatican, nous apprenons que le centre de stockage recèle quantité de documents qui n’ont jamais été révélés au public. Dans cet endroit bat le cœur de l’histoire de la religion catholique, mais aussi d’une partie du monde, dessinant une chronologie continue depuis près de 800 ans. Mais des parties entières des documents qui forment cette chronologie restent interdites d’accès, protégées par de lourdes portes scellées et des armoires blindées. Pourquoi de telles précautions ? Y aurait-il, parmi ces archives, des documents dont le grand public devrait avoir peur ? Nous n’en apprendrons malheureusement pas plus, cette partie du reportage se refermant aussi abruptement qu’elle s’était ouverte.
. Activités militaires secrètes
Retour aux États-Unis, où les enquêteurs poursuivent leurs investigations sur les sites militaires secrets. Direction la base aérienne de Wrigth-Patterson, dans l’Ohio. Le député Michael TURNER, élu du district de Dayton, sur lequel se trouve la base, nous en brosse rapidement le tableau. C’est la plus grande base militaire du monde, avec plus de 20 000 personnes qui travaillent au sein de ses installations, la plupart dans la recherche et le développement. Tous les avions de l’armée, depuis celui des frères Wright jusqu’au bombardier furtif B2 ont été conçus sur ce site.
Mais d’autres recherches y seraient-elles menées en secret ? Michael TURNER reconnaît que cette question trouve sa justification au regard des activités hautement sensibles de la base. Certaines spéculations sont également alimentées par le rôle que la base de Wright-Patterson aurait joué dans l’incident de Roswell, en 1947. Un rapport du FBI indique en effet que l’objet qui s’est crashé à Roswell y aurait été transporté dans le plus grand secret afin d’y être analysé. Après l’affaire de Roswell, la base de Wright-Patterson est aussi devenue le centre névralgique du projet Blue Book, une commission mise en place par l'US Air Force, afin d'étudier et d'enquêter sur le phénomène OVNI. Dans le cadre de ce projet, l’armée Américaine a enquêté sur plus de 12 600 cas d’apparitions d’OVNIS. 700 d’entre eux étaient encore inexpliqués lorsque le gouvernement a fermé le programme Blue Book en 1969. Les archives de ces affaires non résolues seraient-elles stockées à Wright-Patterson ?
Le capitaine Robert COLLINS, retraité de l’armée de l’air, a travaillé six ans sur cette base où il bénéficiait d’une accréditation top-secret. Il livre un témoignage édifiant. D’après lui, des recherches sur les OVNIS ont été menées pendant des décennies, recherches qui portaient notamment sur les technologies extra-terrestres. Mark MAGRUDER, fils de Marion MAGRUDER, un autre militaire ayant travaillé sur la base de Wright-Patterson, livre à son tour un témoignage troublant sur les aveux que son père lui fit sur son lit de mort. A l’époque où il travaillait à Wright-Patterson, Marion MAGRUDER aurait sympathisé avec un extra-terrestre détenu sur le site à des fins d’expérimentations. D’après le récit du soldat, celui-ci était d’apparence humanoïde et semblait beaucoup souffrir de son isolement et de ses conditions de détention. Il serait mort à cause des expériences que l’on pratiquait sur lui. Quant à Marion MAGRUDER, il aurait été victime de pressions de la part de l’armée pour garder le silence au sujet de cette histoire, jusqu’à ce qu’il en fasse le récit à son fils avant de mourir.
De son côté, Robert COLLINS affirme que des souterrains secrets ont été construits sous la base pour abriter ces expériences. Ce complexe situé à 20 mètres sous terre formerait une structure totalement indépendante des installations situées en surface. Le cœur de cette structure serait composé de quatre chambres fortes de 30 mètres carrés chacune reliées entre elles par des tunnels dont les dimensions autoriseraient le passage de véhicules militaires. Dans ces chambres fortes seraient entreposés les corps des aliens récupérés lors de crashs d’OVNIS. Des tables d’examen et du matériel permettaient d’effectuer des tests sur ces cadavres.
Carl DAY, un journaliste spécialisé dans l’étude du phénomène OVNI, est l’une des rares personnes à avoir pu enquêter à l’intérieur de la base de Wright-Patterson, sur invitation de l’armée de l’air. Il évoque sa visite des installations souterraines, qu'il trouva vides de toute installation suspecte. Mais Carl DAY fit une découverte troublante à l’occasion de son enquête. Un technicien dentaire du nom de John MOSGROVE lui raconta en effet avoir été sollicité en 1979 par les militaires de la base pour réaliser le moulage d’une empreinte dentaire pour le moins étonnante. Faisant le lien avec les activités secrètes censées se dérouler à Wright-Patterson, MUSGROVE comprit qu’il s’agissait sans doute de la mandibule d’un alien, aussi, malgré le secret auquel on l'avait astreint, il conservera une réplique de ce moulage. Il en donnera une copie à Carl DAY après sa rencontre avec le journaliste. Conservé dans un coffre-fort, ce moulage est révélé pour la première fois devant les caméras. Au premier coup d’œil, il ressemble effectivement à la mâchoire inférieure d’un alien. Mais l’examen de cette mandibule par l’anthropologue Shara BAILEY, spécialiste des primates, ruine rapidement cette hypothèse. D’après la chercheuse, la similitude du schéma dentaire avec celui d’un humain montre qu’il s’agit très certainement d’une mâchoire modifiée artificiellement. Des éraflures relevées sur les côtés du moulage renforcent cette théorie.
. Résultats décevants
Les investigations menées sur les activités de la base de Wright-Patterson se terminent donc de manière tout aussi décevante que les enquêtes sur la Zone 51 et le site de Montauk, et on se retrouve à nouveau avec l’impression désagréable d’avoir été mené en bateau.
Au final, c’est toute la démarche qui est à l’origine de ce reportage qui semble à revoir. Obnubilés par une volonté de donner dans le spectaculaire, les enquêteurs peinent à mener une enquête sérieuse et documentée. A quelques exceptions près, les spécialistes interrogés se contentent d’enfoncer des portes déjà ouvertes mille fois. La crédibilité des témoins interrogés est plus que douteuse. Par exemple, on ne saura jamais qui est vraiment Stewart SWERDLOW, qui livre pourtant des informations censées être capitales sur les recherches secrètes qui auraient été menées sur la base de Montauk. De la même façon, Bob LAZAR, dont le témoignage au sujet de la Zone 51 est pourtant crucial, n’est évoqué que par le biais d’un récit de seconde main. Quant aux prétendus documents explosifs révélés par l’enquête – mandibule d’extra-terrestre et vidéo d’un alien vivant – ils s’avèreront n’être que de vulgaires canulars. Ajoutons à cela le long hors-sujet consacré aux archives du Vatican, qui nous fait passer abruptement des théories sur les extra-terrestres à l’histoire des Templiers, et nous aurons fait le tour de ce documentaire, dont le moins que l'on puisse dire est qu'il se résume à une série d'enquêtes bâclées sur des sujets déjà connus de tous.
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Armgald - 47 ans - 5 pts - aucune vidéo - Nouveau - 30 Dec 11 18:34:07
Conviction : Entre deux
Vous voulez de véritables réponses ? Ne chercher pas sur Youtube vous n'y trouverez que des conneries ! Alors ou chercher ? En juin 2011, le web compte plus de 340 millions de sites...
Niou-Jack- cité - 95 ans - 33 pts - aucune vidéo - Nouveau - 19 Oct 11 15:11:09
Conviction : Aucune
Helmsley07 a écrit: 1h30 de visionnage pour au final avoir les même questions qu'en début de "documentaire".
C'est possible de perdre encore plus sont temps?
Ils font toujours le même coup, ils posent des questions alléchantes, te font patienter tous le long du docu pour enfin te dire qu'ils n'en savent rien non plus.
Sinon pour répondre à ta question , Oui il est possible de perdre encore plus de temps : repasse toi le docu , une autre fois.
dozerman - 50 ans - 2 pts - aucune vidéo - Nouveau - 15 Oct 11 00:28:12
Conviction : Entre deux
D'accords, alors, je n'écrirais plus sur ce site... faites-moi confiance, j'ai compris la leçon! Je me contenterai à l'avenir de lire vos sublimes commentaires sans la moindre faute! Ceci est écrit par ma fille.
razdelyon2 - 21 ans - 415 pts - 50 vidéos - Chercheur - 14 Oct 11 22:35:07
Conviction : Sceptique
dozerman a écrit: Bonjour à vous, vous ne pouvais nier qu'il nous cache des choses. Puisque si nous savions tout ce qui se passe on serait fou. Pour ma par je ne crois pas tout ce qui se trouve sur mystere tv.
Sauf qu'il y a dans c'est vidéo de désinformation pour nous déboussoler et un jour quand nous aurons vu tous ce qui se cache en nous présentent des vidéos présentés ridiculement. Ils vont nous présenter la vérité.
Tu as mal vu le site alors ? Tout est super ici , on y apprend beaucoup de choses ! Puis y'a des choses pas si dures à croire
dozerman - 50 ans - 2 pts - aucune vidéo - Nouveau - 14 Oct 11 02:48:14
Conviction : Entre deux
Bonjour à vous, vous ne pouvais nier qu'il nous cache des choses. Puisque si nous savions tout ce qui se passe on serait fou. Pour ma pare je ne crois pas tout ce qui se trouve sur mystere tv.
Sauf qu'il y a dans c'est vidéo de désinformation pour nous déboussoler et un jour quand nous aurons vu tous ce qui se cache en nous présentent des vidéos présentés ridiculement. Ils vont nous présenter la vérité.
Deonoroth - 39 ans - 8 pts - 27 vidéos - Nouveau - 13 Oct 11 18:43:36
Conviction : Entre deux
Tout à fait d'accord avec vous. Ce documentaire mène vraiment le spectateur en bateau. Les enquêtes de terrain sont, au mieux, bâclées, au pire, complètement inconsistantes.
Les témoignages manquent de crédibilité. Quant aux soi-disant documents explosifs révélés, tous s'avèrent au final être des canulars.
C'est dommage, car les thèmes abordés - Zone 51, Projet Montauk, dissimulation d'activités gouvernementales secrètes, etc. - auraient pu faire l'objet d'investigations passionnantes s'ils avaient été traités avec un minimum de sérieux. Là, on en reste au stade basique de l'énumération d'affaires déjà connues de la plupart des amateurs de mystère et de théories conspirationnistes.
Au final, je crois que le terme "docu-arnaque" employé par Barbiduc correspond très bien à cette pseudo enquête.
barbiduc - 39 ans - 249 pts - aucune vidéo - Curieux - 13 Oct 11 12:20:49
Conviction : Sceptique
J'ai arrêté à 42:53 parce que quelque chose m'a prouvé que tout ceci n'est pas un travail d'investigation sérieux : c'est au mieux un travail superficiel, au pire un docu-arnaque qui ne vise qu'à cultiver le mystère sur certains lieux.
A 42:32 on nous dit qu'on arrête l'exploration du tunnel pouvant mener jusqu'aux prétendus 9 niveaux sous Camp Hero, parce que les enquêteurs ont peur de se perdre dans le dédale (ce n'est pas à cause d'une histoire de tunnel muré, puisqu'il est possible de poursuivre dans une autre direction ; et puis, entre nous, un mur, ça peut se détruire).
Je dis que c'est ridicule car rien ne les empêche de continuer, physiquement parlant. Ces types ne sont visiblement pas des imbéciles (?!) et ils savent parfaitement qu'ils devraient continuer, et pour éviter de se perdre, réaliser une cartographie des souterrains. Mais en réalité cela ne les intéresse pas de risquer de découvrir une réalité qui risquerait de décevoir le spectateur : pas de chaise Montauk, pas d'expérience de téléportation (halte au délire).
Bref, ce film n'est pas un documentaire, c'est de la m... en boîte.